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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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  • bob de lyon 13 mars 2018 09:23

    Donc j’ai vu ce film… J’en attendais mieux. Zuydcoote était plus intense et plus désespéré.

    Je suis sûr que les boys de la BEF n’étaient pas aussi passifs que le laisse à penser le film.

    Il faut rappeler que le contingent anglais en 1939 ne comptait que quelques dizaines de milliers de soldats entraînés.

    Les divisions 1940 furent formées dans la précipitation. L’armé britannique manquait de matériel, voire de munitions, était sous équipée par rapport aux Français (étonnant !).

    Ils laissèrent dans la poche de Dunkerque tous leurs équipements lourds ; ils repartirent à poil et cette évacuation – réussie parce que la résistance de l’armée française fut coriace - était la seule solution possible pour la poursuite des combats. L’Histoire a jugé.

    Quant au film et son récit, une critique sur un journal en fait une allégorie de résistance contre toutes les agressions : menaces diffuses, adversaires physiquement absents, avions ennemis inidentifiables,… Dunkerque serait un prétexte philosophique. Pourquoi pas !

    J’ai vu INTERSTELLAR de Nolan et je crois qu’il y est toujours enfermé.

    La cohérence temporelle demande réflexion, la chronologie déchiquetée nous perturbe ; le temps n’est pas le même pour ses personnages, bref pour faire savant la diégèse du récit est chaotique.

    Les protagonistes de son histoire manquent d’épaisseur, le film reste froid ! Nous sommes encore dans l’espace-temps et la singularité mais en 1940 !



  • bob de lyon 13 mars 2018 08:49
    @Clark Joseph Kent
    Exactement.


  • bob de lyon 12 mars 2018 19:49
    @keiser
    L’interrupteur différentiel est arrivé beaucoup plus tard.

    Un commentaire entendu le lundi à la prise de boulot :
    « ça va faire du gratin pour les vendeurs de cuivre ! »

    De profundis.


  • bob de lyon 12 mars 2018 19:39
    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Pas très reluisant en effet... 

    Je tairai les commentaires graveleux entendus parmi les membres de la Commissions des normes qui s’en est suivie.


  • bob de lyon 12 mars 2018 18:48
    @Diogène

    ...Laurel et Hardy, Dupont et Dupond, Zig et Puce, Tif et Tondu, Tintin et Milou, Spirou et Fantasio, Quick et Flupke... que du littéraire... à chacun son Lagarde et Michard...

    Tiens, moi c’est le premier volume que je n’ai plus... Cela m’ennuie ; j’aurais bien aimé retrouver Chrétien de Troyes, Marie de Champagne et l’amour courtois... cela m’aurait changé des sottises actuelles !

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