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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires



  • bob de lyon 8 mars 2018 10:54

    Question stupide : que pense le pouvoir, à Anjouan, de la fuite de ses cerveaux ?



  • bob de lyon 8 mars 2018 09:41

    L’auteur n’a pas assez expliqué aussi l’immense responsabilité de la France (14-18) qui à acculé ensuite l’Allemagne dans une catastrophe économique sans précédent…

    Bonjour,

    Je vous propose un autre prisme de cette histoire.

    Pas si simple. Il faut se remettre dans le contexte et les mentalités de l’époque. Tout l’art de l’historien que je ne suis pas.

    D’abord, il y eut 1870 et l’indemnité kolossale réclamée par la Prusse que la France paya ((eh oui ! nous on paye, depuis Jean Le Bon, Bertrand Du Guesclin ou François 1er, question d’honneur probablement, voir la suite…).

    Ensuite la guerre de 1914-1918, où pas une parcelle du territoire allemand ne fut occupée, ni détruite et où aucun équipement industriel ne fut détruit…

    Que l’empreinte démographique de la guerre – important différentiel entre population – est au désavantage de mon pays (je suis Français, et je n’y peux rien mais j’en suis content)… Ce qui explique l’état d’esprit pacifiste de 1939 et en partie l‘étrange défaite. (Nous étions pacifistes, est-ce bien sérieux ?).

    Bref, que le remboursement de la dette allemande fut alimenté par des prêts consentis par la banque U.S. J-P. Morgan* (Président du Trust de l’acier en 1914, imaginons !….) qui avait pourvu les caisses de l’Angleterre et de la France pendant le conflit, jusqu’au jour où cette banque réclama brutalement le remboursement des dettes à… la France ! (Ah ben alors ! et là nous sommes restés bien seuls).

    Enfin, que la compensation des dommages de guerre réclamée par le Traité de Versailles a bon dos ; elle ne fut jamais intégralement payée ! (faudrait le souffler aux Grecs !). Probable que l’auteur du texte que vous commentez en a tenu compte.

    « Les Allemands savent pleurnicher » (c’est Goethe qui le dit, pas moi ; je n’oserais pas).

    Quant à l’Allemagne, lorsque Hitler arriva au pouvoir les réformes étaient sur les rails et portaient déjà leurs fruits.

    Il en profita pour le malheur de mes parents.

    Anecdote subsidiaire :

    *En 1915, John Pierpont Morgan s’est pris deux balles de revolver dans l’os iliaque ; une de .32 et l’autre de .38, distribuées par Erich Muenter, armé d’une arme dans chaque main.

    Muenter — atteint de maladie mentale : l’idéalisme ! — était outré du commerce de masse réalisé par les profiteurs de guerre.

    À cette époque, quelques courageux savaient quoi faire d’un banquier, cupide ou pas (euh là, j’hésite), qui se glorifiait d’être éventuel arrière descendant de pirate caraïbe.

    Bien fait pour sa gueule au Morgan ! Hélas, il n’en est pas mort (je me lâche, il y a prescription !) Muenter s’est suicidé. J’ai une petite pensée pour lui. Il parlait sept langues paraît-il ?

    Bonne journée.



  • bob de lyon 28 février 2018 17:08

    @Yaurrick

    Je ne crois pas que vous soyez un individu sans empathie ou un égoïste ranci, mais je vous propose quelques lectures ?

    - La déconomie - Jacques Généreux

    - Notre ennemi le capital – Jean-Claude Michéa

    - La grande fracture - Joseph Stiglitz

    - Le dernier qui s’en va éteint la lumière – Paul Jorion

    - Économie du bien commun – Jean Tirole

    - Le capital au XXIe siècle – Thomas Picketty

    (P.S. – Quand vous dites : « les Français sont… ». Nous sommes déjà deux et nous ne sommes pas d’accord.)

     

    Quant à la Sécurité sociale : Le concept moderne du droit à la sécurité est apparu dans les déclarations de droits de l’homme et curieusement dans la Déclaration de Droits de l’état de Virginie en juin 1776.

    Créée concrètement en Allemagne et en Alsace par Bismarck au XIXe, elle fut reprise en 1910 en Grande Bretagne.

    C’est un des rôles fondamentaux des États adhérents à la charte  de l’Organisation des Nations Unis.

    Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948

    « Art. 22 — Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. »

    J’ai eu un oncle directeur d’une Caisse de Sécurité sociale de l’Agriculture, de ce qu’il me disait c’est que la solidarité de la paysannerie française reste à inventer…

    Pour la Suisse, je connais. C’est certain c’est un paradis supérieur au nôtre, comme tous les autres pays d’ailleurs.



  • bob de lyon 28 février 2018 12:34

    @Yaurrick

    J’aimerais connaître votre opinion sur le travail de la FNSEA et du Crédit Agricole avec la complicité de l’État libéral depuis 1947.

     

    Les agriculteurs ont toujours voté à droite, au nom de la liberté d’entreprendre, afin de protéger leur individualisme et de récupérer des subventions.

     

    Les agriculteurs ont aménagé eux-mêmes leur cimetière avec acharnement et sont devenus des fonctionnaires inavoués ce que le Salon de l’agriculture qui n’est qu’un décor Potemkine confirme.

     

    Votre antienne sur le libéralisme est connue, on sait où cela mène : droit chez Trump et on en connaît les résultats.

    Les Français ne veulent pas que l’État intervienne partout ? Attention, évitons de rire… sinon risque d’étouffement !

    Mémoire courte : jamais aucune entreprise n’a demandé une aide de l’État et surtout pas Gattaz ; aucune banque – jamais ! - ne fut soutenue par l’État ; aucun journal ne touche de subventions et si – par hasard ! – il y en eut un et qu’il fut ultra-libéral, s’il en bénéficiait il refuserait évidemment pour des questions d’honneur, de morale, d’idéologie à respecter…

    L’exemplaire droiture de Droite quoi !



  • bob de lyon 28 février 2018 11:48

    @Gogonda

    Musulman, oui mais… alaouite ! Pour un alaouite – un initié
    - les autres musulmans sont des branquignols et Mahomet, dans la liste, un prophète comme les autres (Adam, Saint-Pierre, Ali…).

    Enfin, si vous voulez comprendre, allez faire un tour dans ce labyrinthe et sortez en rapidement…

    La théorie des cordes et la matière noire sont plus accessibles.

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