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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires



  • bob de lyon 7 février 2018 17:21

    @Diogène.

    Le substrat gaulois dans la langue française est mince.

    Impossible de s’appuyer sur le breton qui est une langue venue des îles britanniques (le brittonique) apportée par quelques peuplades émigrées en Armorique au moment du déclin de l’Empire d’Occident.

    Le Gaulois était une langue parlée et éclatée en plusieurs dialectes. Les Gaulois n’écrivaient pas ou peu (en latin surtout).

    Il est recensé 150 mots qui subsistent dont le quatre-vingts, parce qu’ils utilisaient la base 20 (vicésimale) pour compter : ainsi l’hospice de Louis IX : les Quinze-Vingts (300 lits).

    Les mots restants viennent de leurs spécialités : la bière (brasseur, tonneau…), le travail du bois : (char, jante…), la terre et l’élevage (arpent, sillon, charrue, bec, soc, ruche…)

    Ils auraient légué au latin calisia (chemise) et bracas (braies) futur pantalon.

    Quant à la toponymie certains noms de villages sont bien de sonorité gauloise.



  • bob de lyon 7 février 2018 11:02
    @Pierre

    La crise allemande était en partie dépassée et Hitler était sur le recul : quelques millions de voix perdues aux élections.

    Devant cette érosion, dangereuse pour le capital, c’est Hindenburg et le patronat allemand qui assirent Adolf à la tête du pays.



  • bob de lyon 7 février 2018 09:41

    @Fifi Brind_acier

    Évitons de nous mettre en colère…

    D’accord sur l’Europe mais pas du tout sur les dénationalisations.

    Le PCF fut le dernier rempart contre les décisions de Lisbonne si chaleureusement acceptées par Jospin et qui nous a généreusement enfumé !

    Je l’ai vécu.



  • bob de lyon 7 février 2018 09:31

    @aimable

    Bonjour,

    Il y a quelques décennies, exaspéré, épuisé par les assassinats et les attentats permanents subis en Corse et en Métropole, Raymond Barre, alors Premier ministre, lança à la radio un matin, invité et questionné par France Inter (je l’ai entendu) :

    « Si les Corses veulent leur indépendance, eh bien parlons-en, s’il le faut, nous organiserons un référendum… »

    Ce que je sais c’est que Raymond Barre est décédé et que les indépendantistes n’ont jamais pris rendez-vous avec lui, quant au référendum, on attend toujours…

    Même si on peut douter des intentions du pouvoir exécutif, les Français du Continent, dans une grande majorité sont prêts à vous accorder l’indépendance

    Alors, comme vous le dites : « Vive l’indépendance de la Corse… » Et en avant !

    L’initiative vous appartient et vous aurez peu à faire !

    Ensuite, c’est votre aventure, mais je doute que la plupart des Corses qui vivent au-delà retournent sur l’île, aussi belle soit-elle.

    D’ailleurs, il est à prévoir le contraire. Ils auront le même réflexe que les Maghrébins, devenus indépendants depuis cinquante ans, qui fuient dans toutes les directions et qui, pour la majorité, viennent s’installer dans cette France honnie.

    Je signale, avant d’être agoni d’injures, que ma grand’mère maternelle était Corse, née à Bastia et que je connais bien la mentalité de cette région.



  • bob de lyon 6 février 2018 14:41
    @Carena

    Rebatet, Béraud... à l’époque la liste est longue.
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