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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires



  • bob de lyon 20 janvier 2017 10:00

    @Trelawney

    Absolument d’accord !

    Cela commence par les baffes de Guignol et cela se termine par les charrettes de Fouquier-Tinville !

    Non merci.



  • bob de lyon 20 janvier 2017 09:53

    @Fifi Brind_acier

    Oups ! belle lucidité… je l’aurais écrit différemment mais pas mieux !

    J’ai donc bien envie d’aller me le lire ce bouquin !



  • bob de lyon 15 janvier 2017 17:07

    @Robert Bibeau

    continuons et restons modeste…

    Permettez que j’insiste, j’ai l’impression de m’être mal exprimé ; je reprends donc cet argument qui, répété à l’envi par les commentateurs labellisés des médias d’outre-atlantique (vous devez le savoir mieux que nous), est repris comme une profession de foi par les nôtres : « …depuis l’élection de M.Trump : les différences des valeurs du peuple américain et celles du peuple russe sont tellement inconciliables et conflictuelles qu’elles empêcheront tout rapprochement entre ces deux nations.  dixit le Congrès. »

    Comprenez, bien sûr,que je n’ai aucune sympathie pour M. Trump.

    De quelles valeurs parle-t-on ?



  • bob de lyon 15 janvier 2017 10:09

    …Suite d’une conversation dilettante

    Re-bonjour, M. Bibeau

    Je connais le Québec, pour y avoir des amis sur les bords du lac Saint-Jean et pour y avoir effectué quelques longues et agréables promenades parmi les épinettes et les bleuets dans les Laurentides ; quant aux USA, j’entretiens de chaleureux liens familiaux avec les cousins-cousines de mon épouse, éparpillés entre Hartford et New York. Mais aussi pour avoir travaillé sur l’architecture in situ de la « Grosse Pomme », il a bien fallu que je m’imprègne de l’histoire de ce continent.

    J’ai donc consommé ad nauseum une pléthore de documents plus ou moins intéressants. J’en citerai un, fondamental et anticonformiste (lu et cité par de nombreux commentateurs de votre article) : « L’histoire populaire des États-Unis » de H. Zinn.

    Soyons lapidaire. Un argument court aux États-Unis, depuis l’élection de M.Trump : les différences des valeurs américaines et russes sont inconciliables et conflictuelles . J’aimerais savoir lesquelles ?



  • bob de lyon 14 janvier 2017 18:47

    Petit discours écrit sans prétention, comme une distraction !

    L’histoire des USA vu par M. Bibeau est déconcertante pour un Gaulois traditionnel.

    C’est Voltaire qui influença Louis XV d’abandonner « ces quelques arpents de neige ! » ; l’armée américaine avant 1776 : inexistante ! et c’est Napoléon qui vendit la Louisiane par besoin d’argent pour ces guerres continentales ; à savoir, entre autre, pas d’Empire Français avant 1800 (15 ans seulement).

    Ce sont surtout les habits rouges de l’Angleterre qui nous chassa de notre Québec même si les indiens ont gardé de notre présence comme un parfum de Paradis. (texte à disposition si cela intéresse.)

    N’hésitons pas à la caricature puisque nous y sommes : du côté Anglais, une colonisation poussée par le pouvoir pour se débarrasser d’une population encombrante et de religion exotique (quakers) et non conforme ; et de l’autre, Français, quelques hommes, grandes gueules, enlevés dans des débits de boissons et forcés de s’installer sur les bords du Saint-Laurent pour la plupart du temps sans femmes. Ils trouvèrent d’ailleurs les femmes indiennes très à leur goût.

    La cause était dite. En quelques dizaines années : d’un côté plus d’un million d’individus, et de l’autre quelques centaines de milliers.

    Pour ce qui est des USA et la France j’entrevois bien quelques Lafayette, Rochambeau, un Maximilien, égaré au Mexique, mais pas de Waterloo, de Fachoda, de Mers-el-Kebir...

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