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Bobby

Bobby

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Tableau de bord

  • Premier article le 25/07/2008
  • Modérateur depuis le 03/02/2009
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Derniers commentaires





  • Bobby Bobby 12 avril 2010 12:16

    ...« les lois, intérêt du peuple » voilà bien un mensonge éhonté !
    les lois ne sont pas élaborées ni par le peuple, ni pour le peuple. Elles ont pour but de contraindre le peuple, pas les nantis c’est un truisme !

    Quant à la manière et aux moyens utilisés par les « malades qui nous gouvernent », l’américanisation planétaire est quasi terminée... il existe bien quelques rares ilôts qui résistent mais pour combien de temps encore ?

    Nous sommes bien sur la voie d’ « un meilleurs des mondes », qu’on le veuille ou non ! et ce ne sont pas quelques réflexions à caractère plutôt philosophique (se questionner sur son environnement) qui risquent d’en changer la dynamique... celle-ci mène sans coup férir à l’autodestruction de sa propre structure, voire de la totalité de ses composants. Il n’en est pour preuve que l’ énorme disproportion que le monde dépense en matière d’armement (tiens, c’est « légal » !) et ses besoins... (indispensables) en matière d’alimentation, soins de santé et eau potable. Cet écart, mesuré par les instances officielles, le PNUD ( programme des nations-unies pour le développement) constatait un coefficient multiplicateur de 23 à 1 à l’avantage du premier... en 1999. ce coefficient ne cesse de croître !

    Les différents mouvements de pensée qui ont lieu actuellement, la recherche d’une solution à cette décadence dont nous voyons, presque impuissants, l’amorce et la fâcheuse logique, me disent que si nous, tous, autant que nous sommes, n’y mettons pas du nôtre, nous n’aurons rien fait pour échapper à cette tourmente qui se profile, bien noire à l’horizon.

    Nous vivons bien , une période charnière, dont tous les indices nous indiquent une catastrophe de plus en plus imminente... un monde qui à force de s’engluer dans ses « principes » érigés en « lois », en arrive au résultat exactement inverse à sont but premier ! formant « in fine » un véritable « ouroboros »

    A titre d’exemple, les gendarmes qui prennent en chasse des cyclomotoristes ne portant pas le casque (obligatoire !... pour leur protection !) et provoquant au terme de cette poursuite la mort de ces « délinquants »... ne font pas autre chose !

    Mon rôle, en écrivant, se situe précisément en une modération qui, si elle est bien comprise serait salutaire pour l’ensemble. Le vôtre semble au contraire considérer que l’autorité serait bienveillante dans son rôle... ce qui constitue une contre-vérité majeure dans les faits. Elle est bien la seule a disposer de gens-d’armes !

    Verra t-on un jour un officier du « ministère public » prendre la défense d’un pauvre erre contre son (bienfaiteur selon vous ?) riche opposant ?... contre le système qui a fait de la disparité des droits et devoirs, une règle absolue ?... sauf effet publicitaire démagogique sciemment voulu, voilà bien qui ressemblerait à « un oranger sur le sol irlandais... ».

    Nous sommes loin, fort loin d’un des principes pourtant formulé peu avant la révolution française « liberté, égalité, fraternité » dont « l’égalité » n’a tout simplement jamais été abordée !

    Quant à la « liberté », elle était bien différente, dans le vocable compris par le peuple, et l’acception que l’église et la bourgeoisie (comme un siècle plus tôt, aux amériques) ont voulu (en utilisant le peuple) établir... vous savez, le « droit » d’entreprise, qui est passé des mains de la noblesse (raccourcie à l’occasion) au tiers état. (la bourgeoisie). Le seul véritable changement opéré à cette occasion et qui semble encore aujourd’hui ne pas pouvoir souffrir le moindre changement.



  • Bobby Bobby 11 avril 2010 22:05

    Bonsoir,

    Hélas, nous avons affaire au même phénomène, un peu partout dans le monde (des exceptions sont possibles !) !

    Je ne puis marquer mon accord avec les propos de l’auteur. Il y a une corrélation importantes entre ces personnes qui possèdent le pouvoir non seulement politique, mais financier... ou médiatique ! Ces membres du « siècle », de « Bilderberg » ou autres de la même eau, monopolisent en effet une pensée unique dont les effets sont une augmentation toujours plus grande des écarts entre les plus bas et les plus hauts revenus dans un monde qui s’est tourné vers un « impérialisme marchand » devenu incontournable.

    Cette « logique » provoque des déséquilibres de plus en plus grands au sein de la population mondiale. Et risque bien de mettre le feu aux poudres lorsque celui-ci aura atteint le seuil critique.

    Il est intéressant de constater que depuis déjà un certain nombre d’années,les classes moyennes et pauvres subissent un phénomène de paupérisation. Ce phénomène est doublé par un contrôle de plus en plus accru des populations... Deux indices qui devraient nous mettre la puce à l’oreille ! Et il y en a d’autres...

    Je pense que votre article est lui-même ce qu’il prétend dénoncer chez certains. Il participe comme certaines émissions de télévision à maintenir, au moins le doute chez les personnes plutôt enclines à vouloir croire que « tout est bien dans le meilleur des mondes ». A ce titre, je ne puis attribuer de « plus »...ni de « moins » d’ailleurs car j’estime que par sa publication, vous avez contribué à faire prendre connaissance d’ un plus grande nombre de personnes d’une technique éprouvée depuis fort longtemps !

     



  • Bobby Bobby 6 avril 2010 14:28

    Bonjour à tous !

    Vous retrouverez en réaction à la prise de position de l’auteur, comme à la parution de son premier article un nombre relativement important d’avis émanant de personnes qui oublient un peu vite que ce domaine devrait subir une sacrée purge idéologique ! et ne représente pas une vérité absolue en regard d’une analyse sociologique.

    Le mouvement anti-psychiatrique (il y a déjà une bonne quarantaine d’années) avait fort bien abordé la sujet en soulignant que son antithèse avait pour objectif de traiter des comportements (avec les traitements pharmaceutiques que l’on connaît, leur désastre, leur industrie obnubilée par le profit... !), en faisant l’impasse sur les questions politiques que le comportement des « sujets » ainsi réduits au silence à suscité (qui voudrait en effet accorder une quelconque pertinence à leurs paroles ?).

    Tout se résume en une seule question « que bien souvent, le pouvoir du praticien, à la foin juge et partie, ne voudra pas aborder : de la valeur de la dichotomie entre le »saint« et le »pathologique« pour préférer l’image de l’alouette au miroir qui consiste en une institutionnalisation au caractère plutôt politique ou de type religieux qui ne s’attachera pas à résoudre le fond du problème, mais instituant »la norme« comme paradigme anatomique et sanitaire, confisquant ainsi toute vérité sociétale sous le couvert d’une salubrité publique vue uniquement sous le jour de l’individus.

    Dans ces conditions, on ne devrait pas trop s’étonner d’ en arriver à un véritable »vol au dessus d’un nid de coucous" !

    Quand verra t-on un changement à cette supercherie ?



  • Bobby Bobby 2 avril 2010 21:09

    Hélas la nourriture type « fast food » ne correspond qu’à un mode de vie ! si on veut s’en débarrasser, il faudrait que la femme ne travaille pas, le mari aie suffisamment de temps pour se restaurer... Des contraintes auxquelles il est difficile de satisfaire aujourd’hui.

    Je suis tout-à-fait pour une nourriture de qualité, prise en famille et ne coûtant pas trop cher... mais ce voeu risque d’être fort malmené dans les temps qui viennent parce que notre asujétion au monde devenu essentiellement mercantile ne laisse plus de place à une qualité de vie que seuls les plus nantis pouvaient se permettre.

    Si nous voyons le monde gagner au nombre de ses sociétaires, c’est à n’en point douter au détriment de la qualité de des rapports entre ceux-ci. Raison qui me fait croire qu’un malthusianisme drasique semble la seule solution à notre démographie gallopante, mais ne résoudra en rien les aspects les plus sordides de la dynamique sociétale... à moins, à moins d’un grand changement... qui reste à mon sens fort utopique bien qu’absolument nécessaire !

    Contrairement aux principes établis depuis des lustres dans le monde, notre survie dépend fortement de notre capacité à réduire notre population sans dommages afin d’essayer de rétablir un certain équilibre avec notre environnement... le point de non retour a déjà été depassé selon certains... notre « malbouffe » n’en est qu’un des indices !

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