Mais justement le rapport est bien direct car on ne travaille pas par plaisir mais par nécessité car si l’état nous donnait seulement des vacances et de l’argent personne ne travaillerait. L’absentéisme pour moi c’est le raz le bol de ces gens qui travaillent et qui se lèvent tous les matins pour s’apercevoir en fin de mois que la vie est de plus en plus cher. Sans parler des conditions de travail qui deviennent terribles mais comme vous le savez le sabotage de notre vieille Europe est en marche depuis des lustres mais simplement aujourd’hui cela se ressent plus qu’hier. Affronter la vérité entraine de grosses dépressions chez les plus fragiles et perdre ses illusions c’est comprendre que rien ne dure, qu’au bout du compte toutes les choses finissent par cesser afin d’être remplacées par de nouvelles. Dans cette cyclologie incontournable qu’est le monde tout naît, grandit puis décline et c’est ainsi. Vous savez je travaille pour moi depuis 2006 et mon petit salaire n’est jamais le même mais je suis heureux car rien ne me manque car je ne désire rien de plus que l’essentiel.
Mais ce monde n’est pas un idéal mais plutôt une machination perverse afin de nous harper avec de multiples crédits et de nous offrir une multitude de choses inutiles. Quelle est belle la souffrance au travers de nos désirs jamais rassasiés, à la recherche d’un illusoire bonheur dans la possession de produits de dernières générations.
Des heures à faire la queue chez Disney pour quelques secondes d’un manège chèrement payé par une année de dur labeur alors je tourne en rond à la recherche de ce bonheur qui s’éloigne toujours plus à mesure que je m’en rapproche. S’offrir des vacances hors de prix de l’autre côté de l’équateur dans le dépouillement le plus total, allongé sur une natte à manger du riz. Envier ceux qui ont acheté à prix d’or le dernier téléphone qui par la grâce de Dieu fait toujours téléphone.
S’offrir la dernière voiture qui se gare toute seule avec la connexion satellite (les 78 000 antennes terrestres en France font très bien l’affaire en passant) Allez très haut dans les études et finir plongeur dans le petit resto du coin, croire encore au miracle Américain et s’acheter un polo avec son drapeau imprimé. La souffrance viendra toujours du manque alors si vous voulez passer ce cap simplifiés vos vies.
Mais justement la mémoire de ces anciennes philosophies ne nous permettent-elles pas d’avancer dans notre propre connaissance ? Faut-il tout balayer d’un revers de bras histoire de ne pas se culpabiliser et de se donner bonne conscience ? Vous avez raison dans le sens ou aucune vérité ne saurait être atteinte mais à défaut de se tromper lourdement je préfère rester prudent sur le fonctionnement de l’âme humaine. Le monde actuel est un tissu de mensonges et vous serez d’accord avec moi car le but ultime de tout cela est de nous arracher du cœur la moindre parcelle divine afin de mieux se plier aux exigences de ce monde : soumission et esclavage ! Einstein est comme tout être humain, il s’est accroché à son rocher tiraillé entre son enfance malheureuse d’où son génie sans aucun doute car c’est souvent dans la souffrance que l’esprit s’élève.
Dieu a créé les
dieux du Ciel, et l’Homme est l’auteur des dieux des
temples. Ayant reçu la lumière de vie, il a désiré en doter
des dieux terrestres. Mais les images de dieux façonnées par
l’Homme sont formées des deux natures distinctes, matérielle
et divine. Incapable de créer des âmes, l’Homme a
rituellement capturé celles d’anges ou de démons qu’il a
introduites dans ces images. Il en résulte que ces idoles
peuvent faire le Bien ou le Mal. Elles sont facilement
irritées, mais peuvent être secourables. Car l’Homme redoute
la mort et la souffrance. La mort est le résultat de la
dissolution du corps quand il cesse de pouvoir supporter les
charges de l’âme humaine. Quand l’âme se retire du
corps, elle passe sous la domination de Génie suprême qui la
met en jugement. Si elle s’est montrée pieuse et juste, elle
peut gagner le séjour qui lui revient. Si elle est
marquée par le péché et souillée par les vices, elle est
précipitée dans les lieux inférieurs où elle subira un
châtiment en proportion de ses mérites, car la divinité
connaît tous nos actes.
Par tous les ceints d’esprit le monde ne tourne pas rond c’est une évidence mais rassurez vous puisque les civilisations passent afin d’être remplacées par d’autres meilleures ou pires. Et puis vous savez le temps ne compte pas et dans sa ronde éternelle la vie sera toujours présente dans cette sphère organique. C’est la montée des cendres et dans ce cycle infini il n’y a rien à regretter ni rien à espérer mais simplement vivre sa vie sans manipulation, sans souffrir de l’extérieur car tout ce passe à l’intérieur. Enlevons quelques secondes toutes notions de religions alors ils ne restent que des hommes et des femmes sous notre voûte étoilée. Rompre le dialogue entre la nature et l’homme et la souffrance s’installe pour de bon car c’est un fait que la nature nous précède, crée de toute pièce par la grande Âme afin que nous y posions le pied. La religion est un extraordinaire moyen de manipulation et de domination alors que sa véritable essence est de relier les hommes avec le Divin architecte. L’homme par son absurdité crée de toute pièce sa propre souffrance, il accepte tout sans jamais s’y opposer déjà vaincu par son manque de courage, sa faiblesse. Et mollement il sombre dans l’acceptation des pires situations à son égard.