@Dudule vous vous étonnez que SilentArrow ait ajouté la courbe de Rayley-Jeans en même temps que les courbes de Planck du corps noir. Cette courbe a une importance historique énorme car c’est elle, et le fait qu’elle ne fonctionnait pas dans l’ultraviolet (catastophe ultraviolette) qui a mis Planck sur la voie de la quantification de la lumière avec toutes les conséquences que l’on connait aujourd’hui. Rien que pour cela, elle mérite d’être rappelée ; même si elle a été reconnue comme fausse, elle prouve que la science évolue sans cesse et que les vérités d’un jour ne sont pas forcément celles du lendemain. Dans le domaine de la climatologie, certains devraient méditer cette réflexion et essayer de se remettre en cause plutôt que de faire des procès en sorcellerie à ceux qui sortent de la pensée unique.
Je confirme que sur le point 1 qui est à la base de la théorie de ’l’effet de serre radiatif’ du GIEC, vous avez entièrement raison. Le gaz carbonique ne peut réémettre de la lumière dans la bande des 15µm sous les pressions élevées de la basse atmosphère avec des probabilités de collisions bien plus élevées que celles de déexcitation radiative. Je m’étonne que nos brillants climatologues ne s’insurgent pas de voir de tel non sens Il y a effectivement des choses curieuses dans la science du climat ! Mais l’AFP et ses Fact Checkers va surement y mettre rapidement bon ordre.
@Zevengeur et SilentArrow. Ce qui est regrettable, c’est que parmi les spécialistes qui nourrissent le consensus, certains, qui font pourtant autorité, appliquent les lois du corps noir de façon inappropriée et assimilent le rayonnement lumineux émis par la désexcitation radiative dans un gaz, à un rayonnement thermique pour lequel seul peuvent s’appliquer à la fois la loi de Planck et la loi de Stefan-Bolzmann qui en découle directement. Celà peut conduire bien entendu à des conclusions curieuses à défaut d’être justes et le modeste physicien que vous êtes finira, je crois aussi, par avoir raison. L’idéologie et l’incompétence n’ont jamais conduit à la vérité ni à quelque chose de bon, hélas.