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heliogabale

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  • Premier article le 25/08/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • heliogabale heliogabale 22 octobre 2013 14:31

    Oui, mais c’est pas pareil...

    Jean-Marie a dit que, Nabilla, ça valait le coup de la zyeuter...

    Pour Léonarda, c’est une tout autre histoire...

    Notons que Jean-Luc, qui croit en l’égalité, défend les deux demoiselles...

    C’est ça la différence entre droite et gauche...

    Qu’en pense DSK ?



  • heliogabale heliogabale 22 octobre 2013 14:22

    La crise n’est que la période où survient la maladie (ses symptômes).

    La crise est derrière nous, mais elle a laissé le système tel un légume géré par une machine artificiel.

    Ex : marché interbancaire qui vit toujours sous perfusion, grande dépression des économies de l’Europe du Sud.

    Mais une nouvelle crise peut venir et elle sera fatale au système cette fois-ci.



  • heliogabale heliogabale 22 octobre 2013 14:15

    Il ne faut pas transposer ainsi les définitions d’une époque à une autre.

    Aujourd’hui, 90% de la population active est salariée. Ce serait idiot de dire que 90% de la population active est prolétaire.

    Le prolétariat se caractérise par sa précarité : précarité de l’emploi, précarité pécuniaire, précarité sociale, de situation etc.
    Ce sont des chômeurs de longue durée, des temps partiels contraints, des travailleurs mal payés, on peut y retrouver des immigrés. Les jeunes malgré leurs études peuvent être insérés dans cette catégorie de population. Quand ils peuvent voter, ils privilégient l’abstention.

    Il y a une catégorie qui se rapproche également de cette définition : c’est la petite-bourgeoisie. En fait la petite-bourgeoisie a une situation plutôt stable mais elle vit dans la hantise (plus ou moins réel) d’un bouleversement qui la ferait tomber dans l’échelle sociale. Ces gens là peuvent être ouvriers, employé ou même de profession intermédiaire. C’est la classe qui était prolétaire il y a une trente ou cinquante ans qui a vécu une relative progression sociale pendant les trente glorieuses et les années qui suivent. Mais là, ils sentent le souffle de la précarité revenir.
    C’est à mon avis l’électorat du Front national. Et on ne se rend pas compte ô combien ils sont très nombreux.

    Ces deux catégories ne sont pas exclusives, elles cohabitent souvent ensemble, parfois des gens se retrouveront dans les deux définitions.



  • heliogabale heliogabale 22 octobre 2013 14:00

    C’est un peu fumeux le Michéa...

    Le terme « gauche » ne peut recouvrir toutes les tendances politiques voulant la fin de l’ancien régime.

    Inversement, les partisans de l’ancien régime forment l’extrême-droite.

    La révolution française ne fut que très brièvement une révolution de gauche (et encore) entre 1792 et 1794. Une bonne partie de la convention et du comité de salut public n’était pas vraiment en faveur des différentes mesures sociales et dirigistes qui ont pu être appliquées à l’époque. Ces mesures étaient souvent adoptées sous la pression du petit peuple parisien.

    Mais là encore, on en reste à des théories embryonnaires. Robespierre n’était pas un communiste ou un socialiste, il avait des préoccupations sociales parce qu’il les jugeait indissociables à l’émergence d’une démocratie. L’égalité politique ne pouvait avoir de sens sans une relative égalité sociale. Les girondins (auxquels on peut rattacher les orléanistes) et même une partie des montagnards (les indulgents) n’avaient pas du tout / ou peu ces préoccupations.

    Thiers de gauche ? la bonne blague... s’il a pu se prononcer pour la République, c’est surtout parce qu’il la considérait comme le meilleur instrument de conservation de l’ordre.

    Enfin, la naissance de la droite dite républicaine date des années 1870 avec les républicains opportunistes, Jules Ferry en tête. La droite républicaine, ce sont les anciens partisans de la monarchie constitutionnelle.

    Michéa n’a peut-être pas compris que l’héritage de la révolution dépassait le clivage droite/gauche ; cet héritage forme en quelque sorte ce que l’on peut appeler l’arc républicain.

    En 1799, la révolution avait été tellement profonde que le retour à l’ancien régime n’avait plus de sens. Pour autant, la révolution n’avait pas été digérée par tout le monde. Le bonapartisme fut une synthèse des extrêmes, à la fois un régime centriste et d’extrême-droite. Bonaparte lui-même est un homme qui a fait une bonne part de son ascension sous la convention et qui a rétabli l’empire.
    La période dite de restauration montre bien que l’ancien régime était dépassé et ses valeurs désuètes. Dès que l’on a voulu rétablir une censure de la presse, le régime chuta. On revint alors à un régime de type monarchie constitutionnelle, comme en 1790-1792. Régime libéral en économie et sans aucune préoccupation envers les classes laborieuses. Le régime chute, on a une révolution de gauche à laquelle succède un régime « d’extrême-droite » cherchant toujours la synthèse de l’ancien et du nouveau régime. Mais ce régime se libéralise lui-même à partir des années 1860...
    Et ainsi de suite...

    Et ainsi de suite : Chateaubriand avait bien dit que les trois grands hommes de la Révolution étaient Mirabeau, Robespierre et Napoléon. Ces trois « grands » hommes sont toujours les repères de la vie politique française.

    Le Front national comme toute l’extrême-droite française c’est toujours ce désir de faire revivre l’ancien régime (enfin un substrat dorénavant) dans un monde radicalement différent.



  • heliogabale heliogabale 21 octobre 2013 12:40

    Des relents « frontistes » dans mes propos ? Le parti communiste français parlait comme je viens de le faire il y a trente cinq ans, souvenez-vous des discours de Marchais contre l’immigration et en faveur de la préférence nationale...

    Il n’y a jamais eu d’appel à la préférence nationale de la part de Marchais...mensonges...

    Georges Marchais est mort en 1997, il avait tout le temps de rejoindre le parti de Papa Le Pen...

    http://www.alexis-corbiere.com/index.php/post/2011/05/06/Assez-de-calomnies- !-Non,-Georges-Marchais-n%E2%80%99aurait-jamais-vot%C3%A9-Front-national- !

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