Conceptrice Rédactrice en agence de communication
Féministe, engagée, ne supporte plus la connerie humaine
J’aime les lasagnes, the Monty Pythons et Howard P. Lovecraft
Donc, vu les commentaires que je lis : ça ne dérange personne qu’on traite une question de vies humaines sous l’angle des chiffres et de la productivité comme on l’appliquerait sur une chaîne de montage, au contraire... Et puis finalement, c’est pas vraiment des gens, hein, c’est des étrangers... C’est pas comme les Français ces gens là.
Sans compter qu’il faut pas déconner mais que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés. Après tout pour s’ouvrir au monde on a la télé, non ? ça suffit pas mal de voir des étrangers sur le petit écran, faudrait pas qu’on les trouve dans notre rue, ça ferait désordre...
J’ai beau me montrer tolérante, je ne comprendrais jamais comment on peut traiter des gens sous une optique comptable.
C’est la logique comptable de Sarko et son gouvernement : on oublie avant tout que ces femmes et ces hommes clandestins sont avant tout des êtres humains. Maintenant on pense tout en chiffres, en valeurs, on veut du rentable, de la productivité même là où il est question de la vie d’êtres humains...
Vous avez l’air très enthousiasmé par ce film !!
Il est bien certes mais c’est loin d’être un chef-d’oeuvre.
Je rajouterai que la bêbête du film est un mutant issu de produits toxiques déversés dans les égoûts... Autrement dit ce monstre qui détruit les hommes est avant tout une création de ceux-ci. C’est un thème récurrent : pollution, expériences génétiques... on trouve de plus en plus de films où l’Homme engendre lui-même sa propre destruction
Ridicule. Même le jeu de séduction devient une espèce de science, on y a applique maintenant des principes quasi marketing. Que des hommes qui se sentent maladroits demandent quelques conseils, ok je comprends (je dis homme mais ça s’applique aux femmes aussi).
Mais pousser jusque là !!