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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 5 janvier 2010 18:10

    Merci pour ces paroles ! Je vais essayer d’écouter ça ce soir, ça me fera un morceau de culture (de « sous-culture d’analphabète », dixit Zemmour, hem) en plus.



  • Brath-z Brath-z 5 janvier 2010 18:04

    Le principal problème de Soral avec le féminisme institutionnel vient de ce qu’il a employé une dissymétrie des qualificatifs : d’un côté, pour les hommes, une terminologie neutre, de l’autre, pour les femmes, une terminologie péjorative. Eut-il écrit que les hommes étaient des névrosés qui investissent le champ économico-social par manque d’assurance et peur du monde et les femmes des individus socialement adaptées à la réalité de part le moindre attachement à un idéal (oeudipe dissymétrique, tout ça... une théorie quelque peu réductrice à mon goût mais qui a l’avantage d’exister) qu’il aurait été encensé comme le nouveau théoricien de la pensée psychologique permettant de dépasser les contradictions flagrantes de Freud et de ses suiveurs, en particulier Lacan.
    D’ailleurs, si on oublie la connotation de la terminologie employée, force est de constater qu’un minimum de vérité (bon, il y va franco, quand même) réside dans son analyse.



  • Brath-z Brath-z 5 janvier 2010 17:56

    La citation originale est de Fernand Gravey, un acteur belge qui a eu son heure de gloire avant de mourir en 1970. Elle a connu un sursaut de célébrité grâce à Pierre Desproges qui y a ajouté « plus je connais les femmes, moins j’aime ma chienne ». Et donc un nouveau succès en perspective grâce à Booba, que je ne connais pas.



  • Brath-z Brath-z 5 janvier 2010 17:49

    Le racisme EST une opinion. La mise en œuvre de discrimination ou d’agression physique ou verbale ayant le racisme pour base est un délit. Merci de ne pas instaurer le délit d’opinion en démocratie.



  • Brath-z Brath-z 5 janvier 2010 17:47

    La principale différence étant que c’est un national-socialisme FRANÇAIS. Et c’est très significatif.
    Car si la conception allemande de la nation est fondée sur l’ethnie (et même sur la race) - voir l’hymne, pourtant progressiste et repris à loisir par les républicains et les socialistes allemands, Deutshland Über Alles - la conception française de la nation n’a rien à voir avec une quelconque appartenance ethnique. J’en veux pour preuve que depuis que le Royaume de France s’est substitué au Royaume des Francs (avec le « pacte capétien » d’Hugues le laid), jamais, sauf durant le régime de Vichy, il n’y a eu de statut spécial pour une quelconque partie de la population (étant entendu que la population était sous la monarchie l’ensemble des sujets libres du Roy, sous la République l’ensemble des citoyens).
    Ainsi lorsque Colbert prononça son édit de 1604, il n’y faisait nulle mention d’un quelconque statut de « libres de couleur ». Il y avait les esclaves et les sujets libres du Roy. Un esclave affranchi, un enfant d’un esclave et d’un sujet libre, était un sujet libre, point barre.

    Tout ça pour dire que les conceptions qui ont présidé à la fondation de notre nation n’ont jamais été raciales. Être nationaliste français n’a donc rien à voir avec être raciste, ni même racialiste.

    Quant au socialisme... La conception socialiste préconisée par Hitler et son « national-sozialism » porte un nom : la collaboration de classes. Sauf que là encore elle diffère de la collaboration de classe préconisée par Proudhon (qui fut le principal socialiste à réclamer une telle collaboration, avec Péguy, mais Péguy était-il vraiment socialiste ?) en ceci qu’elle pose l’ordre du monde actuel comme une réalité indépassable et qu’il faut donc aller chercher le salut de la race allemande dans la restauration de sa glorieuse domination et dans son aryenne pureté, alors que Proudhon estimait (il fut d’ailleurs repris textuellement par de Gaulle à partir de 1962) que la collaboration de classe (il utilisait je crois le terme de « participation ») devait présider à l’établissement d’un monde meilleur grâce à une bonne volonté réciproque des propriétaires de l’appareil productif (lesquels devaient à terme renoncer à cette propriété) et les producteurs (lesquels devaient devenir, soit en commun soit individuellement suivant les cas les propriétaires de leurs moyens de production).

    Donc la conception du national-socialisme créée par Hitler n’était ni nationale ni socialiste du point de vue français.
    Dans les faits, la mise en oeuvre de l’état national-socialiste ne respectait pas non plus les canons du nationalisme et du socialisme allemands.

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