DOMREMY était dans le BAR MOUVANT allez donc voir en pages historiques de bons fascicules.
Elle est né et a grandie en terres « Luxembourgeoises » c’est une famille de serfs (et non de vilains) dépendant du Saint Empire allemand boche fritz schleu ........
Désoeuvré en 1444 il prend en ALSACE à la tête des encorneurs et autres qui faisaient rapines pour soldes en terres ennemies un carreau d’arbalètes......
l’athlète est devenu SUR LE CHAMP sur les terroirs granitiques de Riesling du Frankstein un handicapé notoire..... il ne lui restait plus quà ’exercer ses talents de psychopathe
Le 007 s’est bonifié depuis en 5 ans ......... dégorgeons
ça fait un bail que NS a marqué le pas et travaille MAINS DANS LA MAIN avec le réso FN de nos collectivités locales. L’ UMP va « légaliser » cette entr’aide.
Une remarque sur les « violences verbales »
La violence verbale n’est pas une nouveauté en politique, avec un apogée
dans l’entre-deux guerres : Blum traité de « vieux chameau sémitique » par
Charles Maurras, Aristide Briand d’« épluchure de mauvais lieu » par Léon
Daudet... Mais, relève le politologue Gérard Grunberg, la résonance de
ces échanges était principalement parlementaire, sans l’amplification
médiatique d’aujourd’hui. Il lie l’agressivité accrue « au fait qu’il y a
de plus en plus de personnalisation et de moins en moins de vraies
idéologies qui s’affrontent ».
Traditionnellement à distance des programmes politiques – position qui
les pousse souvent à l’abstention – les électeurs alsaciens du FN sont
sensibles aujourd’hui à la « réponse nationale ».
Pour le sociologue Philippe Breton,
l’affrontement entre « droite libérale » et « droite nationale »
pourrait bien être un des éléments structurants du débat politique à
venir. Avec pour résultat une hypothèse que Philippe Breton dit prendre
très au sérieux aujourd’hui : « une participation du FN aux affaires du
pays à moyen terme ».