. Elle relate l’ exploit des « Turcos »(Tirailleurs Algériens) à Froeschwiller le 6 août 1870. Les tirailleurs du 2èmeRégiment de Tirailleurs Algériens chargèrent les canons prussiens et furent anéanti à 90%.
Conformément à l’article 16 du traité de Francfort qui a mis fin à la guerre de 1870-1871, le gouvernement français et le gouvernement allemand se sont engagés à entretenir les tombes des militaires ensevelis sur leurs territoires respectifs.
Etant donné qu’à cette époque, les soldats français ne portaient pas encore de plaque d’identité individuelle, la majorité des soldats qui ont été relevés sur les champs de bataille étaient inconnus. La loi allemande du 2 février 1872 a réglé la question des tombes des armées allemande et française dans les trois départements annexés d’Alsace-Lorraine, et a permis d’y aménager des lieux d’inhumation français. Après l’adoption de la loi française du 4 avril 1873, relative à la conservation des tombes des soldats morts pendant la guerre de 1870-1871, l’état a acheté les parcelles des cimetières communaux ou a exproprié les terrains non-clos où se trouvaient des tombes de soldats.Ces tombes ont été aménagées, garnies d’un entourage en fonte correspondant à un modèle réglementé avec une plaque portant la mention « Tombes militaires - Loi du 4 avril 1873 ». En France, une loi de 1890 confie la responsabilité de l’érection des monuments aux communes. A partir de cette date en effet, on voit se multiplier les nouveaux monuments à la guerre de 1870, en particulier lors du jour de la victoire, ou pour le 25e et le 40e anniversaires en 1896 et en 1911. Les communes s’étaient enrichies grâce aux retombées de la révolution industrielle, et les anciens combattants, ayant atteint l’âge mûr, n’hésitent pas non plus à se faire construire un monument. En Allemagne, de nombreux monuments à la guerre de 1870 érigés après 1900 sont également un signe de la remilitarisation de la société sous Guillaume II.
En 1973, Winston S. Churchill III, petit-fils de l’ancien premier ministre britannique, avait demandé à Ariel Sharon comment Israël devait se comporter avec les Palestiniens. Le futur premier ministre israélien avait répondu :
« Nous ferons d’eux un sandwich au pastrami. Nous insérons une couche de colonies juives parmi eux, puis une autre couche de colonies, et encore une autre, si bien que dans vingt-cinq ans, ni les États-Unis, ni les Nations Unies ne seront capables de séparer les uns des autres. »