Romains Desbois : le taureau n’est pas torturé, il combat ; et il ne perd pas à tous les coups ! L’homme a des banderilles ( de l’ordre de l’égratignure pour nous), son agilité et sa capacité d’anticipation ; la seule blessure faite au taureau est la pique du picador. Il y a des taureaux qui ne vont pas au cheval ! Et qui combattent sans cette blessure.