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Brontau

Pour beaucoup, un vestige du passé. Sexagénaire et encore au boulot. Espère encore un peu en une société plus fraternelle, plus juste, plus douce. Profondément pessimiste mais pas au point de renoncer à vouloir à améliorer ce qui peut l'être. Pas encore.

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  • Brontau 29 novembre 2012 21:02

     Précieuse Alinea, vous m’avez fait frissonner. Tant de lucidité dans votre regard, tant de tendresse dans votre perception, tant de retenue dans votre expression : un écrin d’humilité pour les humbles... A vous lire j’ai perdu un peu d’amertume, retrouvé un peu d’espoir.



  • Brontau 28 novembre 2012 19:13

    Bonsoir Nabum.

     Je vous confirme conteur d’histoires d’eau. Aux lecteurs qui vous aiment d’en rechercher et découvrir les occurrences.

     Dérive libre sur le fil de vos deux photos.

     Grise et blanche comme un fragment de brume ou noire comme une rive, la ligne de partage qui semble interdire le passage entre ciel et eau souligne en fait plus subtilement la totale inanité de cette infraction. Car l’eau n’est pas le reflet du ciel, elle est le ciel, ses couleurs, ses transparences, ses colères, ses mouvances. Elle est le ciel que nous pouvons toucher, sentir, écouter, boire (pas toujours recommandé !), redouter. Par son intercession gratuite et immédiate, nous nageons, naviguons, aimons, rêvons… Dans le ciel.



  • Brontau 27 novembre 2012 21:18

    J’avais bien compris que ce sont, hélas, des univers très différents ! C’était juste pour mettre une touche de douceur, nostalgique, dans ce monde de brutes...



  • Brontau 27 novembre 2012 19:04

     Bonsoir Nabum.

     Si j’ai (un peu !) compris, vos SEGPA correspondent plus ou moins au classes CPPN ou CPA que j’ai connues au début des années 70 ? A cette époque, dans ce petit collège de mon bout du monde, elle recelaient (vocable choisi) des enfants en difficulté, certes, en français ou en mathématiques, mais pleins de vivacité, de spontanéité et d’imagination. Je n’ai jamais oublié l’un d’entre eux qui se prenait, réellement, pour un cheval. (Heureusement, uniquement pendant les récréations où il faisait le tour de la cour en hennissant, alternant selon des séquences immuables, pas, trot ou galop). Il écrivait aussi de merveilleux poèmes et réalisait des bandes dessinées inspirées et oniriques dont je ne me suis jamais séparé. Et le plus merveilleux, c’est qu’en dehors de quelques sourires plus tendres que malveillants, il ne fut jamais l’objet d’aucune malveillance. O tempora, o mores…



  • Brontau 26 novembre 2012 18:38

    Bonsoir Nabum.

     Il y avait eu sur France Inter, il y a très longtemps, quand on pouvait encore l’écouter sans trop se salir les oreilles, une très belle émission sur ce thème, suivie je crois par la parution d’un livre de lettres envoyées à leurs proches par ces « sacrifiés », ces damnés, ces victimes expiatoires de la folie et de l’inhumanité de certains hommes. Toutes aussi poignantes les unes que les autres. Je ne puis, hélas, donner de références.

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