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Brontau

Pour beaucoup, un vestige du passé. Sexagénaire et encore au boulot. Espère encore un peu en une société plus fraternelle, plus juste, plus douce. Profondément pessimiste mais pas au point de renoncer à vouloir à améliorer ce qui peut l'être. Pas encore.

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Derniers commentaires



  • Brontau 10 décembre 2012 17:00

     C’est là cher Nabum, prestigieuse et terrible ascendance ! Je ne sais si m’en réjouir ou m’en inquiéter ?La charge me parait lourde à porter en ces temps de fausse communication qui ignorent les devoirs de transmission et n’ont de goût qu’envers les illusions de l’éphémère.



  • Brontau 8 décembre 2012 22:03

     C’est une visite bien tardive que je vous fait ce soir, Nabum. Mais la nuit n’est-elle pas propice aux enchantements ? Une rivière, un pont, une légende et un conteur résolument féeriques. Puissent les fées se pencher sur nos oreillers... 



  • Brontau 7 décembre 2012 20:41

     Je ne puis concevoir une eau qui ne soit féminine (à l’exception peut-être de l’Océan, mais dans ma famille on dit toujours la mer !) et notez comme je suis comblé avec mes deux Baïses, liliputiennes certes mais jumelles, sinueuses, folles et siamoises !

     



  • Brontau 7 décembre 2012 20:11

     Dans ce poème doublement libre Alinea, c’est tout de même la femme que je préfère, qui se voile et se révèle par ses mots…

     De toutes façons, je ne cache pas ma préférence secrète pour les femmes de papier…

     D’Antigone et la passion du Frère, d’Electre et la passion du Père, d’Yseult et la passion assumée -parfois- ou de La Princesse de Clèves, la passion contenue et entretenue, je ne me lasse jamais et leur suis infiniment fidèle !



  • Brontau 7 décembre 2012 18:36

     Deux texte parus aujourd’hui sur AV, c’est Byzance pour vos lecteurs jamais rassasiés, Nabum. La Loire, la Garonne, la Seine, le Rhône, le Rhin, le genre des cours d’eau, le genre des fleuves a visiblement toujours posé problème.

     Pour ne pas prendre parti les Romains utilisaient le plus souvent flumen, mot neutre (c à d ni masculin ni féminin) mais laissaient aux plus résolus le choix de fluvius, rigoureusement masculin, ou de fluvia, plus mystérieusement féminin.

     En choisissant de nommer rivière votre Loire féconde de mots, vous rendez hommage à ses vertus fondatrices tout comme à son mystère et à ses légendes présentes et à venir.

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