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  • BA 21 novembre 2009 23:48

    La Société Générale a publié un scénario d’«  effondrement global  » de l’économie, par Ambrose Evans-Pritchard.

     

    La Société Générale à conseillé à ses clients de se préparer à un éventuel « effondrement économique global » au cours des deux prochaines années, et elle propose une stratégie d’investissements défensifs pour éviter la destruction de leur patrimoine.

    Dans un rapport intitulé « Le pire scénario de la dette », l’équipe Société Générale de gestion des actifs écrit que les opérations de renflouement effectuées par les Etats l’an dernier ont simplement transféré les dettes privées vers le public qui plie sous la charge, créant une nouvelle série de problèmes.

    L’endettement global est beaucoup trop élevé par rapport à leur PIB (350 % aux USA) dans la plupart des économies des pays développés, qu’il s’agisse de l’endettement public ou privé. Il faudra accomplir la tâche éreintante de réduire ce ratio d’endettement, et ce durant des années.

    « Pour le moment, personne ne peut dire avec certitude si nous avons déjà vraiment échappé à l’effondrement de l’économie » lit-on dans ce rapport de 68 pages, dont la rédaction a été dirigée par le responsable de la gestion des actifs Daniel Fermon. Il s’agit d’une analyse de ces dangers, et non de prévisions.

    Dans le scénario baissier de la banque française (le pire parmi les trois envisagés), le dollar continuerait de baisser et le marché mondial des actions rejoindrait les minima de mars. L’immobilier continuerait à chuter. Le baril de pétrole redescendrait à 50 dollars en 2010.

    Les gouvernements ont déjà utilisé l’arme budgétaire. Même en l’absence de nouvelles dépenses, la dette publique devrait exploser d’ici 2 ans à 105 % du PIB au Royaume-Uni, 125 % aux USA et en Europe, et 270 % au Japon.

    Au niveau mondial, la dette des états atteindrait 45 000 milliards de dollars, et sera multipliée par 2,5 en 10 ans. (Les chiffres du Royaume-Uni paraissent faibles car le niveau d’endettement préalable était bas. M. Fermon indique que le Royaume-Uni convergera avec l’Europe à 130 % du PIB d’ici 2015 dans le scénario baissier).

    La charge induite par la dette sera plus importante qu’elle ne l’était après la seconde Guerre Mondiale, lorsque les niveaux d’endettement étaient similaires. Avec des populations vieillissantes, il sera plus difficile de faire baisser la dette grâce à la croissance.

    « Une dette publique élevée paraît insoutenable à terme. Nous avons presque atteint un point de non retour pour la dette du gouvernement », note le rapport.

    Alléger la dette par l’inflation pourrait paraître un moindre mal à certains gouvernements.

    Dans ce cas l’or « n’en finirait pas de monter », seul refuge par rapport à la monnaie papier.

    La dette privée est également écrasante. Même si le taux d’épargne américain se stabilise autour de 7 % et est entièrement utilisé au remboursement de la dette, il faudra encore 9 ans aux ménages américains pour ramener le ratio dette/revenu aux niveaux raisonnables existant dans les années 1980.

    La banque indique que la crise actuelle présente « bien des points communs » avec le Japon pendant sa (ou ses deux) Décennie Perdue, mais avec une grosse différence : le Japon gardait la tête hors de l’eau grâce aux exportations et s’appuyait sur une économie mondiale robuste, tout en laissant chuter le yen. Il n’est pas possible que la moitié de la planète recoure au même moment à une stratégie analogue.

    La Société Générale conseille aux investisseurs pessimistes (bears) de vendre des dollars et de prendre des options à la baisse sur les valeurs cycliques comme les technologiques, l’automobile, et de se mettre en mouvement pour éviter d’être pris dans la « spirale déflationniste structurelle ». Les marchés émergents ne seraient pas épargnés. Paradoxalement, ils sont plus dépendants de la croissance US que ne l’est Wall Street. Les valeurs agro-alimentaires se maintiendraient, à commencer par le sucre.

    M. Fermon estime que les junk bonds perdraient 31 % de leur valeur durant la seule année 2010. Cependant, les obligations souveraines généreraient des retours sur investissement « turbos », à l’image de ce qui s’est déroulé durant la séquence de baisse durable des rendements au Japon, lorsque la crise s’est installée. A un moment le taux à 10 ans au Japon est descendu à 0,40 %. La Fed ferait baisser les taux en achetant plus d’obligations. La BCE le ferait moins, pour des raisons politiques.

    La position de la Société Générale sur l’achat des obligations souveraines est discutable. Nombre de fonds doutent que le scénario japonais se reproduise, notamment parce que Tokyo pourrait être aussi à l’aube d’une nouvelle crise de la dette.

    M. Fermon a déclaré que son rapport avait « électrisé » les clients des deux côtés de l’Atlantique : « tout le monde veut savoir quel sera l’impact. De nombreux hedge funds et banquiers sont inquiets ».

    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/6599281/Societe-Generale-tells-clients-how-to-prepare-for-global-collapse.html

    Traduction en langue française : le site contreinfo.info



  • BA 21 novembre 2009 15:01

    La Société Générale : « alerte, vendez tout, sauf l’or ! »

    Passé quasi inaperçu, le rapport d’un analyste de la Société générale met en garde contre les nouveaux risques généré par le surendettement des états et invite ses clients à adapter ses placements à une éventuelle nouvelle crise.

    « A l’heure qu’il est, personne ne peut affirmer avec certitude si nous avons effectivement échappé à un effondrement économique mondial. » N’allez pas chercher ces propos dans la bouche d’un altermondialiste quelconque : elles sont extraites d’un rapport de la Société générale, repéré par le quotidien britannique Daily Telegraph !

    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/6599281/Societe-Generale-tells-clients-how-to-prepare-for-global-collapse.html


    Signé par un cadre de la division Cross Asset du pôle Credit and investment banking (trading et opérations de marchés), le texte de 68 pages énumère trois scénarios catastrophes, allant du dévissage global (« Bear case ») à la stagnation durable, et invite ses clients à changer leur fusil d’épaule. Présenté le 5 novembre par la banque, il ne professe qu’une seule certitude : la crise est loin d’être finie !

    Les conseils de placement sont clairs : vendre le dollar, les monnaies plombées par les dettes publiques, les valeurs cycliques (technologie, automobile...)... Et surtout « voyagez » : les « pays émergents », si chers au cœur des économistes médiatiques, ne seront pas épargnés selon le spécialiste de la Société Générale. La banque est d’autant plus encline à conseiller à ses clients huppés de vendre leurs actions que celles-ci ont gagné entre 30 et 50 % depuis février 2009.

    Que garder alors ? De l’or ! Seule valeur refuge face aux aléas des monnaies, le métal pourrait « grimper encore, encore et encore », selon ce rapport. Egalement à conserver les « farm commodities », autrement dit les produits alimentaires, notamment le sucre : même au chômage, on mange !

    Des bons du trésor américains, Daniel Fermon ne fait pas grand cas, là encore, à cause de l’endettement public : « nous avons presque atteint le point de non retour en terme de dette des Etats. »

    A côté du discours ambiant, qui, à l’instar de la ministre de l’Economie française, se gargarise de l’imminente « reprise », les perspectives tracées par ce document à l’intention des investisseurs confirme que, derrière la com, les banquiers ne sont pas plus rassurés que ça. Mais pourquoi annoncer la couleur et décourager la Bourse quand la machine à spéculer garantit de si beaux résultats trimestriels ?

    Source : marianne2.fr

    http://www.marianne2.fr/La-Societe-generale-alerte,-vendez-tout,-sauf-l-or !_a182856.html



  • BA 21 novembre 2009 14:53

    La Société Générale : « alerte, vendez tout, sauf l’or ! »

     

    Passé quasi inaperçu, le rapport d’un analyste de la Société générale met en garde contre les nouveaux risques généré par le surendettement des états et invite ses clients à adapter ses placements à une éventuelle nouvelle crise.

    « A l’heure qu’il est, personne ne peut affirmer avec certitude si nous avons effectivement échappé à un effondrement économique mondial. » N’allez pas chercher ces propos dans la bouche d’un altermondialiste quelconque : elles sont extraites d’un rapport de la Société générale, repéré par le quotidien britannique Daily Telegraph !

    http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/6599281/Societe-Generale-tells-clients-how-to-prepare-for-global-collapse.html


    Signé par un cadre de la division Cross Asset du pôle Credit and investment banking (trading et opérations de marchés), le texte de 68 pages énumère trois scénarios catastrophes, allant du dévissage global (« Bear case ») à la stagnation durable, et invite ses clients à changer leur fusil d’épaule. Présenté le 5 novembre par la banque, il ne professe qu’une seule certitude : la crise est loin d’être finie !

    Les conseils de placement sont clairs : vendre le dollar, les monnaies plombées par les dettes publiques, les valeurs cycliques (technologie, automobile...)... Et surtout « voyagez » : les « pays émergents », si chers au cœur des économistes médiatiques, ne seront pas épargnés selon le spécialiste de la Société Générale. La banque est d’autant plus encline à conseiller à ses clients huppés de vendre leurs actions que celles-ci ont gagné entre 30 et 50 % depuis février 2009.

    Que garder alors ? De l’or ! Seule valeur refuge face aux aléas des monnaies, le métal pourrait « grimper encore, encore et encore », selon ce rapport. Egalement à conserver les « farm commodities », autrement dit les produits alimentaires, notamment le sucre : même au chômage, on mange !

    Des bons du trésor américains, Daniel Fermon ne fait pas grand cas, là encore, à cause de l’endettement public : « nous avons presque atteint le point de non retour en terme de dette des Etats. »

    A côté du discours ambiant, qui, à l’instar de la ministre de l’Economie française, se gargarise de l’imminente « reprise », les perspectives tracées par ce document à l’intention des investisseurs confirme que, derrière la com, les banquiers ne sont pas plus rassurés que ça. Mais pourquoi annoncer la couleur et décourager la Bourse quand la machine à spéculer garantit de si beaux résultats trimestriels ?

     

    Source : marianne2.fr

     

    http://www.marianne2.fr/La-Societe-generale-alerte,-vendez-tout,-sauf-l-or !_a182856.html



  • BA 21 novembre 2009 09:53

    Grippe A/H1N1 : le virus aurait muté.

    Le virus H1N1 (2009) aurait muté chez 3 patients Norvégiens indique aujourd’hui l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

    Cette mutation a été détectée dans 3 cas, 2 sur le corps de patients ayant succombé au virus, 1 sur un patient gravement malade.

    A noter qu’aucun lien n’a été trouvé entre ces 3 patients infectés par le virus mutant

    Malgré cette mutation, l’OMS précise que le virus reste sensible aux médicament antiviraux… une mutation qui reste isolée (aucun autre cas n’a été détecté en Norvège) et qui ne remet nullement en cause l’efficacité des vaccins.

    Pour l’instant toutefois pas d’inquiétude particulière à avoir. Selon Bruno Lina, directeur du centre de référence de la grippe interrogé par France Info, « il n’y a pas d’augmentation de la pathogénécité, pas d’augmentation de la virulence, et pas d’augmentation d’une forme grave avec ces patients ». Rien ne permet de dire, pour l’instant en tout cas, que ce virus mutant est plus dangereux.

    L’OMS est bien sûr attentive à ces cas mais tient aussi à rassurer en précisant qu’aucun élément n’indique dans l’état actuel des choses que ces mutations puissent conduire à une augmentation inhabituelle du nombre de cas ou à une multiplication des cas graves.

    Et puisque nous en sommes à parler de l’OMS, l’organisation a indiqué hier soir que 65 millions de personnes au moins avaient été vaccinées à travers le monde. Quant aux effets indésirables recensés, l’OMS confime qu’ils étaient attendus et qu’ils sont dans la majorité des cas bénins (rougeurs, fièvre, gonflement, maux de tête), des signes qui disparaissent généralement 48 heures après l’injection.

     

    http://www.santenews.eu/2009/11/21/grippe-ah1n1-le-virus-aurait-mute/

     



  • BA 21 novembre 2009 09:51

    Grippe A/H1N1 : le virus aurait muté.

    Le virus H1N1 (2009) aurait muté chez 3 patients Norvégiens indique aujourd’hui l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

    Cette mutation a été détectée dans 3 cas, 2 sur le corps de patients ayant succombé au virus, 1 sur un patient gravement malade.

    A noter qu’aucun lien n’a été trouvé entre ces 3 patients infectés par le virus mutant

    Malgré cette mutation, l’OMS précise que le virus reste sensible aux médicament antiviraux… une mutation qui reste isolée (aucun autre cas n’a été détecté en Norvège) et qui ne remet nullement en cause l’efficacité des vaccins.

    Pour l’instant toutefois pas d’inquiétude particulière à avoir. Selon Bruno Lina, directeur du centre de référence de la grippe interrogé par France Info, « il n’y a pas d’augmentation de la pathogénécité, pas d’augmentation de la virulence, et pas d’augmentation d’une forme grave avec ces patients ». Rien ne permet de dire, pour l’instant en tout cas, que ce virus mutant est plus dangereux.

    L’OMS est bien sûr attentive à ces cas mais tient aussi à rassurer en précisant qu’aucun élément n’indique dans l’état actuel des choses que ces mutations puissent conduire à une augmentation inhabituelle du nombre de cas ou à une multiplication des cas graves.

    Et puisque nous en sommes à parler de l’OMS, l’organisation a indiqué hier soir que 65 millions de personnes au moins avaient été vaccinées à travers le monde. Quant aux effets indésirables recensés, l’OMS confime qu’ils étaient attendus et qu’ils sont dans la majorité des cas bénins (rougeurs, fièvre, gonflement, maux de tête), des signes qui disparaissent généralement 48 heures après l’injection.

     

    http://www.santenews.eu/2009/11/21/grippe-ah1n1-le-virus-aurait-mute/

     

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