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  • Premier article le 06/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • BA 24 novembre 2009 22:00

    Etats-Unis : le nombre de banques figurant sur la « liste à problèmes » continue d’augmenter. Depuis le début de l’année, 124 banques ont fait faillite. En tout, 552 banques pourraient faire faillite.

    Le fonds de garantie bancaire se prépare au pire : il vient de provisionner 38,9 milliards de dollars pour couvrir les pertes de l’année prochaine.

    Lisez cet article :

    Etats-Unis : le fonds de garantie bancaire dans le rouge.

    La multiplication des faillites bancaires plombe les comptes de la Federal Deposit Insurrance Corporation (FDIC). L’organisme américain chargé de garantir les dépôts bancaires affiche en effet affiche un solde négatif de 8,2 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros) au troisième trimestre, pour la première fois depuis 1992.

    La FDIC explique que ce solde résulte de 21,7 milliards de dollars provisionnés en plus au troisième trimestre pour couvrir les faillites prévisibles.

    Au total, l’organisme a enregistré une provision de 38,9 milliards de dollars « pour couvrir les pertes de l’année prochaine ».

    De fait, le nombre de banques figurant sur la « liste à problèmes » du FDIC a augmenté de 33 % durant le trimestre, à 552, soit son niveau le plus élevé depuis 1993, alors que 124 établissements ont déjà fait faillite outre-Atlantique depuis le début de l’année, du jamais vu depuis 1992.

     

    http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/industrie-financiere/20091124trib000446509/etats-unis-le-fonds-de-garantie-bancaire-dans-le-rouge.html



  • BA 23 novembre 2009 23:10

    Mardi 17 novembre 2009 :

     

    Aux Etats-Unis, le nombre de pauvres explose. 50 millions d’Américains souffrent d’insécurité alimentaire. En pourcentage, cela représente 14,6 % de la population.

     

    Food insecurity - defined by the USDA as when « food intake … was reduced and their eating patterns were disrupted at times during the year because the household lacked money and other resources for food » - afflicted 14.6 % of Americans in 2008. Ie, some 50 million people were too poor to guarantee being able to put food on the table.

     

    http://www.guardian.co.uk/news/datablog/2009/nov/17/food-insecurity-us-state-data



  • BA 23 novembre 2009 19:00

    Aux Etats-Unis, les ménages sont fauchés et surendettés. Aux Etats-Unis, l’Etat va donc se surendetter pour prendre le relais des ménages : l’Etat va distribuer aux ménages 8 000 dollars de crédits d’impôt pour les primo-accédants. En plus, l’Etat va distribuer un crédit d’impôt de 6 500 dollars pour les propriétaires qui achètent un nouveau logement.

    En clair : si l’Etat arrêtait de distribuer des primes, des aides, des crédits d’impôt, la consommation s’effondrerait brutalement.

    Lisez cet article :

    L’immobilier ancien dopé par un crédit d’impôt aux Etats-Unis.

    « De nombreux acheteurs se sont précipités pour arriver avant la date limite pour le crédit d’impôt aux primo-accédants, qui devait expirer à la fin de ce mois, et les ventes pourraient rester soutenues en novembre pour les mêmes raisons », a commenté Lawrence Yun, chef économiste de la NAR.

    Ce crédit d’impôt de 8.000 dollars, qui devait initialement expirer le 30 novembre, a été prolongé il y a quelques semaines jusqu’à l’an prochain et a été complété par un crédit de 6.500 dollars pour les propriétaires qui achètent un nouveau logement.

    Les primo-accédants ont représenté un tiers des ventes en octobre."

     

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=b8190f6d4cb2c4e94c0d6af1b11dfe17

     

    Conséquence : aux Etats-Unis, les recettes de l’Etat s’effondrent. Le déficit public explose. La dette publique atteint 12 026 milliards de dollars.

     

    http://usdeficit.com/

     

     



  • BA 23 novembre 2009 16:25

    De plus en plus de partisans du OUI à l’Union Européenne écrivent des articles, et même des livres entiers, pour annoncer que l’euro va exploser.

    Cette future explosion de l’euro serait la mort de l’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui.

    Un partisan du OUI, Jean-Louis Bourlanges, a écrit un article très lucide :

    " L’échappée solitaire de l’Allemagne.

    Jean-Louis Bourlanges, professeur à l’IEP de Paris -  01/09/2009. 

     «  Lisbonne ou pas Lisbonne ? Un nouveau référendum irlandais devrait à l’automne en finir avec ce faux débat sur un traité qui ne dit rien et qui cache l’essentiel : la réticence croissante des Etats fondateurs, Allemagne en tête, à identifier leur avenir à la construction d’une Europe économique et politique authentiquement unie.

    C’est ainsi que deux décisions allemandes d’ordre constitutionnel promettent à l’Union des temps difficiles. Le 29 juin, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, saisie d’un recours contre le traité de Lisbonne, en a certes débouté les auteurs, mais s’est livrée dans ses attendus à une attaque en règle contre le système communautaire.

    Dans sa décision sur Maastricht, elle s’était déjà inquiétée d’un déficit démocratique qu’elle imputait aux insuffisances du contrôle parlementaire européen. Aujourd’hui, elle va beaucoup plus loin en déniant par principe au Parlement de Strasbourg toute capacité à réduire le déficit démocratique dans la mesure où il n’est pas l’émanation d’un peuple déterminé. Conclusion implicite : le Parlement allemand est fondé à exercer un droit de censure sur les décisions communautaires, car c’est à lui qu’il appartient de « garantir l’efficacité du droit de vote du citoyen allemand ».

    Du coup, la boucle souverainiste est bouclée : pas de décision légitime sans contrôle parlementaire, pas de contrôle parlementaire hors du cadre national. Ce n’est rien de moins que le retour à l’Europe d’avant le 9 mai 1950, la condamnation explicite du fédéralisme communautaire par l’Etat qui en avait fait sa bannière et son principe rédempteur.

    La seconde décision est d’une toxicité plus directe. Il s’agit de l’introduction dans la loi fondamentale allemande d’une disposition limitant le déficit budgétaire à 0,35 % du PIB à partir de 2016 et imposant sa suppression à partir de 2020.

    Porté par le souvenir de l’inflation des années 20, cet hypervolontarisme est à la fois admirable et redoutable. Admirable parce que les Allemands sont à ce jour les seuls à regarder en face les risques de bouleversement induits par le surendettement généralisé. Redoutable par la double rupture antikeynésienne et anticoopérative emportée par ce choix.

    La nouvelle disposition revient en effet à priver la politique économique européenne de tout instrument de régulation conjoncturelle et de maîtrise du cycle économique. Après la politique monétaire, c’est la politique budgétaire qui tombe en enfer, contraignant l’Allemagne à un effort de rigueur démesuré qui risque de plonger le continent tout entier dans une décennie de stagnation à la japonaise.

    L’unilatéralisme flamboyant de la décision est aussi préoccupant : il sonne le glas de l’espérance maastrichtienne d’un policy mix européen et dessine une politique allemande résolument colbertiste de creusement du différentiel de compétitivité entre l’Allemagne et ses partenaires, une politique efficace à la seule condition d’être compensée par le laxisme des autres. Aucune crainte à cet égard : l’allergie française à la rigueur est une valeur sûre !

    La dislocation de la zone euro et la remise en cause de la monnaie unique sont les termes logiques de ce chemin du diable.

    La décennie qui s’achève a été pour l’Europe celle de tous les blocages. La prochaine sera celle de tous les dangers.

    http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/l-echappee-solitaire-de-l-allemagne_195634.html#commentaire

     



  • BA 23 novembre 2009 16:25

    De plus en plus de partisans du OUI à l’Union Européenne écrivent des articles, et même des livres entiers, pour annoncer que l’euro va exploser.

    Cette future explosion de l’euro serait la mort de l’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui.

    Un partisan du OUI, Jean-Louis Bourlanges, a écrit un article très lucide :

    " L’échappée solitaire de l’Allemagne.

    Jean-Louis Bourlanges, professeur à l’IEP de Paris -  01/09/2009. 

     «  Lisbonne ou pas Lisbonne ? Un nouveau référendum irlandais devrait à l’automne en finir avec ce faux débat sur un traité qui ne dit rien et qui cache l’essentiel : la réticence croissante des Etats fondateurs, Allemagne en tête, à identifier leur avenir à la construction d’une Europe économique et politique authentiquement unie.

    C’est ainsi que deux décisions allemandes d’ordre constitutionnel promettent à l’Union des temps difficiles. Le 29 juin, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, saisie d’un recours contre le traité de Lisbonne, en a certes débouté les auteurs, mais s’est livrée dans ses attendus à une attaque en règle contre le système communautaire.

    Dans sa décision sur Maastricht, elle s’était déjà inquiétée d’un déficit démocratique qu’elle imputait aux insuffisances du contrôle parlementaire européen. Aujourd’hui, elle va beaucoup plus loin en déniant par principe au Parlement de Strasbourg toute capacité à réduire le déficit démocratique dans la mesure où il n’est pas l’émanation d’un peuple déterminé. Conclusion implicite : le Parlement allemand est fondé à exercer un droit de censure sur les décisions communautaires, car c’est à lui qu’il appartient de « garantir l’efficacité du droit de vote du citoyen allemand ».

    Du coup, la boucle souverainiste est bouclée : pas de décision légitime sans contrôle parlementaire, pas de contrôle parlementaire hors du cadre national. Ce n’est rien de moins que le retour à l’Europe d’avant le 9 mai 1950, la condamnation explicite du fédéralisme communautaire par l’Etat qui en avait fait sa bannière et son principe rédempteur.

    La seconde décision est d’une toxicité plus directe. Il s’agit de l’introduction dans la loi fondamentale allemande d’une disposition limitant le déficit budgétaire à 0,35 % du PIB à partir de 2016 et imposant sa suppression à partir de 2020.

    Porté par le souvenir de l’inflation des années 20, cet hypervolontarisme est à la fois admirable et redoutable. Admirable parce que les Allemands sont à ce jour les seuls à regarder en face les risques de bouleversement induits par le surendettement généralisé. Redoutable par la double rupture antikeynésienne et anticoopérative emportée par ce choix.

    La nouvelle disposition revient en effet à priver la politique économique européenne de tout instrument de régulation conjoncturelle et de maîtrise du cycle économique. Après la politique monétaire, c’est la politique budgétaire qui tombe en enfer, contraignant l’Allemagne à un effort de rigueur démesuré qui risque de plonger le continent tout entier dans une décennie de stagnation à la japonaise.

    L’unilatéralisme flamboyant de la décision est aussi préoccupant : il sonne le glas de l’espérance maastrichtienne d’un policy mix européen et dessine une politique allemande résolument colbertiste de creusement du différentiel de compétitivité entre l’Allemagne et ses partenaires, une politique efficace à la seule condition d’être compensée par le laxisme des autres. Aucune crainte à cet égard : l’allergie française à la rigueur est une valeur sûre !

    La dislocation de la zone euro et la remise en cause de la monnaie unique sont les termes logiques de ce chemin du diable.

    La décennie qui s’achève a été pour l’Europe celle de tous les blocages. La prochaine sera celle de tous les dangers.

    http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/l-echappee-solitaire-de-l-allemagne_195634.html#commentaire

     

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