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  • BA 27 novembre 2009 17:34

    Deux cas mortels de mutation du virus H1N1 signalés en France.

    Les autorités sanitaires françaises signalent deux cas mortels de mutation du virus de la grippe A(H1N1), similaire à celle survenue en Norvège.

    L’Institut de veille sanitaire précise dans un communiqué que ce phénomène a été observé sur deux patients décédés, sans relation entre eux et hospitalisés dans des villes différentes.

    « Il s’agit d’une mutation récemment signalée en Norvège » qui « pourrait augmenter les capacités du virus à atteindre les voies respiratoires basses et notamment à atteindre le tissu pulmonaire », indique l’InVS.

    http://www.lepoint.fr/actualites/2009-11-27/deux-cas-mortels-de-mutation-du-virus-h1n1-signales-en-france/1037/0/399772



  • BA 27 novembre 2009 13:29

    En réalité, il y a en France 4 629 000 demandeurs d’emploi.

    Catégorie A (actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi)
    Catégorie B (actes positifs de recherche d’emploi, en activité réduite courte)
    Catégorie C (actes positifs de recherche d’emploi, en activité réduite longue)
    Catégorie D (sans actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi)
    Catégorie E (sans actes positifs de recherche d’emploi, en emploi)

    Total A+B+C+D+E = 4 629 000 demandeurs d’emploi.

    Ce chiffre total de 4 629 000 demandeurs d’emploi est caché dans le tableau page 15 :

    http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-4.pdf



  • BA 27 novembre 2009 13:27

    En réalité, il y a en France 4 629 000 demandeurs d’emploi.

    Catégorie A (actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi)
    Catégorie B (actes positifs de recherche d’emploi, en activité réduite courte)
    Catégorie C (actes positifs de recherche d’emploi, en activité réduite longue)
    Catégorie D (sans actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi)
    Catégorie E (sans actes positifs de recherche d’emploi, en emploi)

    Total A+B+C+D+E = 4 629 000 demandeurs d’emploi.

    Ce chiffre total de 4 629 000 demandeurs d’emploi est caché dans le tableau page 15 :

    http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-4.pdf



  • BA 27 novembre 2009 13:24

    Peu à peu, les langues se délient.

    Peu à peu, nous apprenons l’étendue des mensonges que les banquiers continuent à raconter.

    Mercredi 25 novembre 2009, Dominique Strauss-Kahn révèle que les banques mentent sur l’état réel de leurs soi-disant « actifs ».

    « Le Figaro : Quel est aujourd’hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?

    Dominique Strauss-Kahn : Il reste d’importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu’aux États-Unis. Je le redis : l’histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu’il n’y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php

    Les banquiers présentent des bilans truqués.

    Les banquiers affirment détenir des centaines de milliards d’euros d’« actifs », mais en réalité la moitié de ces soi-disant « actifs » sont des actifs pourris. Leur valeur réelle est égale à zéro.

    En clair : les banques sont en faillite, mais les banquiers préfèrent donner des chiffres truqués pour ne pas déclencher de panique.

    Les banques centrales elles-mêmes mentent sur leur propre bilan. Les gouvernements eux-mêmes mentent aux citoyens sur l’état réel des banques et des banques centrales.

    Tous ces mensonges n’ont qu’un but : éviter une panique type 1929.

    Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune a publié un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

    Cet éditorial du journaliste Philippe Mabille était tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune.

    Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont en ligne sur le site de La Tribune, mais l’éditorial du 11 avril 2009 a été censuré.

    Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

    « Banques : le grand mensonge.

    Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

    Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

    On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

    Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

    http://ged.latribune.fr/zetasearch/hweb/index.html?DN_SEARCH=philippe+mabille&posted=1



  • BA 27 novembre 2009 13:22

    Peu à peu, les langues se délient.

    Peu à peu, nous apprenons l’étendue des mensonges que les banquiers continuent à raconter.

    Mercredi 25 novembre 2009, Dominique Strauss-Kahn révèle que les banques mentent sur l’état réel de leurs soi-disant « actifs ».

    « Le Figaro : Quel est aujourd’hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?

    Dominique Strauss-Kahn : Il reste d’importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu’aux États-Unis. Je le redis : l’histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu’il n’y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php

    Les banquiers présentent des bilans truqués.

    Les banquiers affirment détenir des centaines de milliards d’euros d’« actifs », mais en réalité la moitié de ces soi-disant « actifs » sont des actifs pourris. Leur valeur réelle est égale à zéro.

    En clair : les banques sont en faillite, mais les banquiers préfèrent donner des chiffres truqués pour ne pas déclencher de panique.

    Les banques centrales elles-mêmes mentent sur leur propre bilan. Les gouvernements eux-mêmes mentent aux citoyens sur l’état réel des banques et des banques centrales.

    Tous ces mensonges n’ont qu’un but : éviter une panique type 1929.

    Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune a publié un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

    Cet éditorial du journaliste Philippe Mabille était tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune.

    Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont en ligne sur le site de La Tribune, mais l’éditorial du 11 avril 2009 a été censuré.

    Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

    « Banques : le grand mensonge.

    Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

    Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

    On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

    Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

    http://ged.latribune.fr/zetasearch/hweb/index.html?DN_SEARCH=philippe+mabille&posted=1

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