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  • Premier article le 06/02/2008
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  • BA 12 octobre 2009 15:42

    Natixis est la banque de financement et d’investissement du groupe BPCE, issu de la fusion des groupes Caisse d’Épargne et Banque populaire.

    Natixis a la particularité de posséder un institut de sondages appelé BVA.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/BVA_(sondage)

    De plus, le grand patron de Natixis est un proche de Nicolas Sarkozy  : il s’appelle François Pérol.

    En exclusivité mondiale, voici un dialogue téléphonique qui a eu lieu entre François Pérol et Nicolas Sarkozy  :

    «  Allo, Pérol  ? C’est Sarkozy.

    - Oui, chef  !

    - Dis donc, j’ai un problème avec Frédéric Mitterrand.

    - A vos ordres, chef  !

    - Tu vas dire à tes employés de BVA de publier un sondage.

    - Oui, chef  ! Vous voulez quels résultats, chef  ?

    - Je veux des résultats qui disent que les Français sont CONTRE la démission de Frédéric Mitterrand.

    - Oui, chef  ! Euh … Et pour les sympathisants du Front National  ?

    - Pareil. Je veux que les sympathisants du Front National répondent qu’ils sont CONTRE la démission de Frédéric Mitterrand.

    - Euh … Personne ne va le croire, chef. C’est trop énorme, chef.

    - Mais si, les Français vont le croire  ! Je les connais  !

    - Oui, chef  ! Vous voulez le sondage lundi, au 20 heures de TF1  ?

    - Non  : ça urge. J’ai ordonné à Canal + de le diffuser dès lundi matin, dans leur émission «  La Matinale  ».

    les Français semblent s’être fait leur opinion sur le scandale propagé la semaine dernière autour du livre du ministre de la Culture, « La mauvaise vie », et de ses déclarations relatives à l’arrestation de Roman Polanski.  

    Pour 67 % des personnes sondées par BVA pour la Matinale de Canal +, Frédéric Mitterrand ne doit pas démissionner de son poste de ministre de la Culture et de la Communication. 

    Le détail de ce sondage en fonction des sympathies politiques montre que le ministre est sensiblement plus soutenu à droite (78 % contre sa démission) qu’à gauche (63 %). Un écart que l’on retrouve en fonction des catégories socio-professionnelles : 73 % contre sa démission chez les cadres et professions libérales, 62 % chez les employés et ouvriers.

    Dans toutes les catégories, la proportion de sondés favorables à sa démission reste très largement minoritaire. Elle l’est même chez les sympathisants du Front National (35 % pour, 55 % contre), alors que l’offensive est venue de ce parti, avec l’intervention de Marine Le Pen lors de l’émission « Mots croisés », sur France 2. 

     



  • BA 11 octobre 2009 22:02

    Evidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur les commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. […]

    Bizarrement, il a plus de mal à retirer son pantalon et son caleçon américain, il évite mon regard, un fond de pudeur, une ombre d’inquiétude peut-être devant mon comportement qui doit lui paraître exagéré, insolite. Ces gosses ont largement l’habitude des hommes bien qu’ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l’étonnement candide ;

    Frédéric Mitterrand, «  La mauvaise vie  ».

    http://www.liberation.fr/livres/0101595944-que-dit-la-mauvaise-vie



  • BA 11 octobre 2009 10:42

    Evidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur les commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. […]

    Bizarrement, il a plus de mal à retirer son pantalon et son caleçon américain, il évite mon regard, un fond de pudeur, une ombre d’inquiétude peut-être devant mon comportement qui doit lui paraître exagéré, insolite. Ces gosses ont largement l’habitude des hommes bien qu’ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l’étonnement candide ;

    Frédéric Mitterrand, «  La mauvaise vie  ».

    http://www.liberation.fr/livres/0101595944-que-dit-la-mauvaise-vie



  • BA 11 octobre 2009 00:53

    Evidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur les commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. […]

    Bizarrement, il a plus de mal à retirer son pantalon et son caleçon américain, il évite mon regard, un fond de pudeur, une ombre d’inquiétude peut-être devant mon comportement qui doit lui paraître exagéré, insolite. Ces gosses ont largement l’habitude des hommes bien qu’ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l’étonnement candide ;

    Frédéric Mitterrand, «  La mauvaise vie  ».

    http://www.liberation.fr/livres/0101595944-que-dit-la-mauvaise-vie

     



  • BA 11 octobre 2009 00:51

    Evidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur les commerce des garçons d’ici et vu quantité de films et de reportages ; malgré ma méfiance à l’égard de la duplicité des médias je sais ce qu’il y a de vrai dans leurs enquêtes à sensation ; l’inconscience ou l’âpreté de la plupart des familles, la misère ambiante, le maquereautage généralisé où crapahutent la pègre et les ripoux, les montagnes de dollars que cela rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages et les enchaîne, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. […]

    Bizarrement, il a plus de mal à retirer son pantalon et son caleçon américain, il évite mon regard, un fond de pudeur, une ombre d’inquiétude peut-être devant mon comportement qui doit lui paraître exagéré, insolite. Ces gosses ont largement l’habitude des hommes bien qu’ils ne les aiment pas vraiment, ils considèrent leur désir avec satisfaction mais avec une sorte de persistance dans l’étonnement candide ;

    Frédéric Mitterrand, «  La mauvaise vie  ».

    http://www.liberation.fr/livres/0101595944-que-dit-la-mauvaise-vie

     

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