C’est bien ce que je pensais, pas de couilles. Je ne sais pas pourquoi vous faites ce que vous faites, ni qui éventuellement vous paie, mais je suppose que c’est en accord avec votre conscience, si vous avez une. Remarquez, je ne vous en veux pas, j’en veux à ceux qui se laissent manipuler par des gens comme vous. En tout cas, je trouve cela enfantin.
Je vous entends bien. Mais, pourquoi en faire une affaire personnelle ? Si les règles les plus élémentaires de la courtoisie sont respectées, je trouve que chacun devrait avoir le droit de s’exprimer, même si ses idées sont « folles, ésotériques ou new age », comme vous dites. Si leurs écrits intéressent les lecteurs, ils seront lus, sinon non.
Je trouve qu’avec d’avantage de diversité cette plateforme gagnerait en notoriété et pourrait même peser dans le débat public, et, qui sait, même concurrencer les réseaux sociaux en vue.
Je ne peux évidemment parler que pour moi. Mais, en ce qui me concerne, en 9 ans de présence sur cette plateforme Agoravox, on ne m’a jamais refusé la publication d’un article et j’en ai écrit 187.
Donc, je ne pense pas que le manque de diversité soit la faute à cette plateforme ni à ses contributeurs d’ailleurs, mais à tous ceux qui ne s’y expriment pas, pour quelque raison que ce soit. Les absents ont toujours tort.
Il y a cette criminalisation rampante de la parole, certes. Mais, est-ce que l’establishment s’est réveillé un beau matin, en se disant, tiens, on va interdire la parole ? Bien-sûr que non.
Cela fait des décennies, que celui-ci prépare systématiquement, petit à petit, la suppression des libertés civiques (loi Evin) tout en prétextant vouloir « libérer » le citoyen de l’emprise de l’état providence en lui redonnant sa « liberté » « économique ». Cette fumisterie s’appelle le néolibéralisme, ce nouveau « contrat social » le Partenariat Public Privé, et la société s’en accommode depuis 40 ans comme la grenouille dans l’eau tiède.
Que faire ?
Se manifester. S’exprimer. Sur cette plateforme de journalisme citoyen Agoravox par exemple. Seulement, très peu de gens semblent avoir l’envie de saisir l’occasion, préférant laisser confisquer le discours à quelques dogmatiques, et (ou) de s’enfuir dans d’autres chambres d‘échos, ce qui naturellement enchante l’establishment. Divide et impera.