Vous avez raison, JL, j’ai aussi noté
chez l’auteur une utilisation abusive des articles définis comme le,
la, les, un, une, des, du.. C’est très significatif.
Cassino
et JL, vous êtes, me semble t il, l’illustration parfaite du mur
idéologique auquel doit faire face le monde des experts et de tous
ceux qui ont une expérience réelle.
Il me semble que
l’auteur a donné des éléments de réponse précis et
circonstanciés.
Peut être ne les avez vous pas toutes comprises.
Rassurez vous, moi aussi. Mais moi, contrairement à vous, j’accepte
à priori les conclusions d’un expert ingénieur formé à la
meilleure école qui soit, à savoir EDF dont la maitrise de la
gestion des ressources électriques n’est plus à faire. Pour moi, le
fait d’être ingénieur et EDF ne constituent ni une tare ni le signe
du crétinisme.
Je pense que nous sommes dans un sujet
éminemment complexe qui ne peut se traiter en 2 coups de cuillère à
pot.
Quand on voit le ton que vous utilisez les deux pour vous
adresser à l’auteur, je pense que vous faites un déni de compétence
idéologique pour mieux asseoir vos certitudes pseudo scientifiques
basées sur une absence totale d’expérience concrète dans le
domaine considéré. Car, ôtez moi d’un doute, Cassino et JL, vous
n’avez pas plus de compétence que moi dans la gestion au jour le
jour de l’équilibre offre demande de l’électricité ?
Au
final, je considère que jamais l’auteur ne pourra vous apporter les
réponses que vous exigez, car vous les récuserez systématiquement
du fait des tares que vous lui prêtez à savoir : ingénieur et EDF.
Ce que vous récusez, ce ne sont pas les réponses mais l’auteur des
réponses.
Le risque est que Monsieur Pellen, comme tant
d’autres, se lasse d’abreuver des « ânes qui n’ont pas soif »
et aille voir ailleurs. Il vous laissera alors seul dans vos
certitudes idéologiques avec le spécialiste de la chanson Cabanel et sa clique hyper compétente
dans le combat anti nucléaire.
Pour le dire rapidement, vos
attitudes sont éminemment dommageables pour le développement du
progrès et de la compréhension des enjeux énergétiques.
"9 milliards d’euros de
déficit prévu (notons la précision de la prévision…), le projet
de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour
2012,"
Je ne sais pas si le chifre est précis mais
le votre que vous avez indiqué de 9 milliards de déficit est
erroné, il manque 10 milliards.
Le déficit figurant dans le projet de loi de
financement de la sécurité sociale pour 2012 (note NOR :
BCRX1125833L/Bleue-1) est de :
Pour l’ Ensemble des régimes
obligatoires de base : 15,7 milliards (13,9 pour le régime
général). Pour le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) :
3,7 milliards
et alors ? vous me paraissez mal informé, pour céder la SEITA (aux espagnols dans un premier temps), il a fallu que l’état prenne a sa charge les obligations de retraites sans quoi la Seita n’aurait jamais trouvé de repreneur.
C’est pourquoi, j’ai bien précisé que je comprenais pourquoi l’état prenait à sa charge le déficit de cette caisse. Outre la SNCF la RATP, marins et le les mines,l’état subventionne les déficits de : Opéra
de Paris, Comédie française, SEITA, CCIP, RATOCEM, Mairie de Paris,
Département de Paris, Assistance Publique de Paris, Chemins de fer
de l’Hérault, Imprimerie Nationale , Préfecture du Haut-Rhin,,
RISP, CRCFE, CRRFOM, Port autonome de Bordeaux
Certaines de ces caisses spéciales sont afférentes à des organismes qui n’existent plus ou en voie d’extinction et je comprends sauf SNCF et RATP, et de petites autres où là je ne comprends pas.
je n’ai pas dit que les retraités SNCF ne devaient pas toucher de retraite, j’ai dit que je m’étonnais que ce soit le budget de l’état qui prend en charge le déficit de la caisse SNCF.
Pareil pour la Ratp la SEITA, les Marins, les Mines.. : en tout 6,62 milliards de subvention public à des caisses déficitaires.
Je comprends pour les marins, les mines ou la Seita.
mais pas pour la SNCF et la RATP qui recoivent la grande majorité de ces aides publiques, je ne comprends pas. Je cherche à comprendre.
Si vous avez une explication, merci de me la fournir.
Vous savez certainement que les cotisations retraites de la SNCF (entreprise et employés) ne couvrent les dépenses de sa caisse spéciale de retraites qu’à 37%.
Le déficit est pris directement en charge par le budget de l’état, soit 3 302 millions, cela s’appelle une subvention d’équilibre.
En moyenne, un pensionné SNCF perçoit 18656 Euros/an qui inclue cette subvention à hauteur de 11787 Euros. 63% de sa retraite est payée par l’état donc par le contribuable.
Surprenant que ce soit le contribuable et non pas le client qui subventionne ce régime déficitaire, non ?
Si la SNCF devait payer elle même la totalité de ses charges de retraite, le prix des billets devrait augmenter (au moins) de 40%.
Quand le contribuable qui subventionne ce déficit devient client en achetant un billet de voyage SNCF et qu’il tombe sur un bec à cause des grèves.
il est doublement cocu, en tant que contribuable et en tant que client.