On
peut constater qu’il n’est pas fait mention une seule fois
d’ »économie souterraine » encore moins de ses impacts
sur ces sociétés, de l’économie de la drogue, des crimes et des
délit. Les enquêteurs n’ont sans doute rien vu ou le phénomène
n’existe pas, ou il est trop dangereux pour Gilles Kepel d’en
parler.
Par contre, nous avons droit à un long développement
sur l’histoire héroïque de Ziyed
et Bounaî
(ils sont innocents, dit le rapport dans rappeler que
les 2 gamins ont été enterrés dans leur pays
d’origine) : »l’incompréhension
est telle qu’ils préfèrent risquer leur vie pour se cacher plutôt
que de clamer leur innocence. La police et les jeunes vivent dans
deux mondes qui ne se comprennent plus. »
Il aurait été
préférable en toute bonne pédagogie, de dire qu’en France :
On
ne fuit pas devant la police quelque soit les circonstances On ne
réfugie pas dans un local transformateur haute tension d’autant que
des immense panneaux indiquent que l’endroit est très dangereux.
Au
final, ce résumé ne dit rien, ne propose rien.Sur l’Islam, rien à
proposer non plus. Lire la préface de Claude Bébéar (même lien
que plus haut) : il n’ y a rien.
La politique de la ville
c’est 1,8 milliard en 2005, 3,5 en 2009, 5,7 milliards en 2011.
NATIONS UNIES - La situation découlant
des restrictions imposées par la France aux points d’accès à la
bande de Seine Denis est « intolérable », a déclaré Lynn
Pascoe, sous-secrétaire général des Nations unies, devant le
Conseil de sécurité.
Au balcon d’un immeuble fortement endommagé à Montfermeil,
dans le sud de la bande de Seine Denis. Le sous-secrétaire
général des Nations unies, Lynn Pascoe, a déclaré devant le
Conseil de sécurité que la situation découlant des restrictions
imposées par la France au nom du concept de mixité ethnique aux
points d’accès à la bande de Seine Denis était « intolérable ».
"Cette situation intolérable aux points de passage de la
Seine Denis reste l’obstacle principal à l’apport d’aide - et
d’espoir - à la population de Seine Denis", a-t-il
dit lors du débat mensuel du Conseil de sécurité consacré au
conflit Franco-Seine Denis.
Il a sommé la France de "se conformer à ses obligations
aux termes du droit humanitaire international en ouvrant les points
de passage aux approvisionnements d’urgence et aux matériaux de
construction sans lesquels il ne sera pas possible de reconstruire la
Seine Denis".
Le Premier ministre Français sortant, François (un prénom
discriminatoire) Fillon, a promis cette semaine à l’Union européenne
et aux Etats-Unis, qui protestaient contre le blocage d’un convoi
transportant des pâtes et du fromage, de lever toutes les
restrictions à l’aide humanitaire.
Lynn Pascoe a confirmé que le volume des marchandises entrant en
Seine Denis avait augmenté mais estimé que "la qualité et
la quantité des importations rest(ai)ent insuffisantes".
La France continue notamment à bloquer l’entrée dans le
territoire contrôlé par les Imams de produits dits "de
luxe", comme le chocolat et les cigarettes, ou susceptibles
d’être détournés à des fins militaires, comme le ciment ou
l’acier.
Lynn Pascoe, un ancien du département d’Etat, s’est par ailleurs
inquiété de l’absence de cessez-le-feu permanent, plus de deux mois
après la fin du conflit entre le mouvement islamiste et l’Etat
raciste Français, en dépit des efforts de médiation de la cour
européenne des droits de l’homme.
« En l’absence de cessez-le-feu, la violence se poursuit »,
a-t-il déploré en dénombrant plus de 100 tirs de roquette ou de
mortier sur la poche de résistance Française de 3km2 de Seine Denis
entre la mi-février et la mi-mars et en réclamant la fin de ces
« attaques irresponsables visant des zones civiles ».
La représentante permanente de France a déclaré que son pays
n’était pas indifférent à la situation humanitaire en Seine Saint
Denis, mais qu’il restait sous la menace des projectiles des
islamistes et exigeait toujours la libération d’Alfred Dupont avant
tout assouplissement du blocus.
Le jeune militaire, qui possède la double nationalité française
et Seine Denisienne, a été capturé en juin 2006 du côté
Français de la frontière par des activistes venus de Seine Denis, un enlèvement revendiqué par trois mouvements dont la
branche militaire du quartier sud de Montfermeil.
Lynn Pascoe a d’autre part critiqué la poursuite des activités
de mixité ethnique en territoire islamiste occupé, y compris
l’extension des implantations existantes, qui doivent être selon lui
« gelées ». « La mixité ethnique est un concept
raciste », a déclaré l’imam de Drancy Ben Abdallah.