Alors
que l’on a pas le premier sou (Patdu ne paie aucun impôt), alors que la dépense publique et le
chomage explosent, AYRAULT et CARLOTTI, Ministre déléguée à la
lutte contre l’exclusion et SAPIN, ont inventé une autre dépense :
« La Garantie Jeunes » qui n’est autre chose qu’une "PRIME
à LA GLANDOUILLE". Passée presque en catimini le 2 octobre
2013.
10 000 jeunes (18-25 ans) dans un premier temps,sans
emploi et ne suivant aucune formation, décrocheurs du système
éducatif, assistés dès 18 ans, recevront 434 €/mois, alors même
qu’on lâche les familles nécessiteuses de souche, on ridiculise les
agriculteurs qui ont des retraites allant de 200 à 700 € pour une
vie de labeur bien méritée, on ignore les milliers d’étudiants
pauvres....
Cette mesure coûtera 30 millions d’€ en 2014, 5
milliards en 2016 car en vérité ils seront plus de 900 000 à y
prétendre !!!! 900 000 jeunes qui disparaissent des radars (les
décrocheurscomme dit), qui quittent le système scolaire sans aucune
qualifications, qui glandouillent donc.
On paie donc 3
fois :
On paie pour les 900 000 glandouilleurs
majoritairement issus d’une immigration non controlée (2 fois de
sans diplôme chez les jeunes issus de l’immigration) On paie
pour l’insécurité générée par ses glandouilleurs et on paie
pour une Education Nationale incapable de corriger ses malfaçons qu’elle génère.
« J’ai volontairement choisi ce prénom, pour faire chier les connards du FN aux petites cervelles rabougries. »
En tant qu’humble adhérent de l’UMP, je conchie les connards du Front de Gauche aux petits neurones qui bouffent leur allocs en substances achetées auprès de Karim.
RAPPORT
DU GOUVERNEMENT SUR LA PAUVRETE EN FRANCE (Dec 2012)
Certaines
populations sont particulièrement exposées à la pauvreté.
Ainsi,
le taux de pauvreté
des personnes immigrées s’élève à 40,3 % en 2010, supérieur de
29 points environ à celui du reste de la population. La
faiblesse de leur niveau de vie tient à des facteurs structurels
:ces personnes sont plus jeunes, moins diplômées, occupent des
emplois moins qualifiés, et la taille des ménages au sein desquels
elles vivent est en moyenne plus importante.
De
par leur exposition plus importante aux emplois les plus précaires
et au risque de chômage, le taux de
pauvreté des personnes immigrées s’est nettement accru avec la
crise économique, passant de 35,4 % à 40,3 % entre 2008 et 2010.
Enfin,
le taux de pauvreté au seuil de 60 % dans les zones urbaines
sensibles (ZUS) s’élève en 2010 à 36,1 %, soit 7,3 points de
plus qu’en 2008. Cette forte augmentation efface la baisse observée
en 2008 et porte le taux de pauvreté dans ces zones à un niveau
inégalé depuis que cette statistique est calculée (2006).
Toutefois, la part des personnes en grande difficulté
mesurée par le taux de pauvreté au seuil de 40 % cesse d’augmenter
dans les ZUS en 2010 où elle se stabilise.
Ce sont les
enfants des ZUS qui ont le plus pâti de la dégradation du contexte
économique et social puisqu’ils sont 49 % en 2010 à vivre au sein
d’un ménage pauvre (au seuil à 60 %), soit 8 points de plus qu’en
2008. 42,5 % des jeunes (18-24
ans) résidant sur ces territoires en 2010 sont pauvres, une
proportion qui fluctue autour de cette valeur depuis
2006.
Les
caractéristiques des habitants des ZUS ont peu évolué depuis une
dizaine d’années. Ils sont plus jeunes que dans les unités
urbaines environnantes, la proportion d’immigrés y est beaucoup
plus élevée, les familles monoparentales plus fréquentes, les taux
d’activité et d’emploi nettement plus faibles.
Les taux de pauvreté déterminés à partir des AME et minima sociaux (RMI,
ASS, API) donne selon l’origine.
Taux
de pauvreté Français d’origine : 11%
Taux
de pauvreté Immigrés : 21% dont Taux de Pauvreté Immigrés
Maghreb : 40% Taux de Pauvreté Immigrés Afrique :41% Taux de
Pauvreté Immigrés Europe des 15 : 11% Taux de Pauvreté Autres
pays d’Afrique 27% Taux de Pauvreté Autres : 37%
i) L’idée de Patdu de piquer le pognon des riches
Français est donc excellente. ii) il faut impérativement continuer à importer la pauvreté de l’étranger
Mais on n’en a rien à faire de tous ces logements sociaux (PLA-I, les PLS, les PLus), tous ces trucs pour ces assistés sans papiers, clandestins....
Non, tout ce qui intéresse ce Conseil Régional d’Ile de France socialo communiste jusqu’à la moelle, c’est l’acquisition (entre 12 et 17 Millions d’Euros) du Chateau de Mery sur Oise, l’ex propriété de Vivendi Universal de Jean Luc Messier pour loger les bureaux des vice président du Conseil Régional.
Entre 1996 et 1999, quand il était encore PDG du groupe
Vivendi, Jean-Marie Messier avait fait appel aux
meilleurs architectes pour restaurer cette demeure de la
Renaissance.
Des candidats américains, anglais et émiratis étaient sur les rangs pour l’acquisition de ce chateau, mais la volonté socialo communiste de loger les plus pauvres , les plus démunis d’entre nous l’a emporté , ce château sera dans le giron public et propriété du Conseil général d’Ile de France.
Comme le disait le concubin de Tweet Willer « la crise ? quelle crise ? elle a bon dos la crise ».