Pour prendre la défense de ses pauvres SDF ou pour
traiter les autres de crétin, JC Bernard a autant de conviction
qu’un Julien Dray (12500 Euros net par mois indemnités « légales »
par mois) faisant la retape pour refourguer des montres de
collection auprès de ses collaboratrices dès lors que la subvention
publique avait été versée.
L’argent pour payer les montres
venait des subventions ?
"je n’ai pas à connaître l’origine de
l’argent" a t il expliqué sans rire aux enquêteurs.
La bonne conscience de JC Bernard est du même
tonneau.
La photo annexée à cet excellente
étude le démontre nettement : la structure en question a été
bâtie sur la zone d’estran et plus précisément à l’étage
médiolittoral où il y a alternance d’immersion et d’émersion ;
cet étage est délimité vers le haut par le niveau moyen des hautes
mers de vive-eau et vers le bas par le niveau moyen des basses mer de
vive-eau.
Je suis formel, toute zone d’exondation
qui se trouve délimitée par l’ étage supralittoral et l’étage
infralittoral (étage circalittoral exclu) correspondant peu ou prou
aux zones de schorre et le slikke relève du domaine public où toute
activité y compris celle, historique, consistant à griller des
saucisses sur barbecue (chariot à roulettes en galets avec grillage
suspendu au dessus de charbons ardents permettant la cuisson lente de
viande de mamouth).
Cette technique dite de barbacoa était
largement utilisée par les populations ancestrales qui dès le
mois d’Ahgrrrhuuu (correspondant à notre mois d’Aout actuel),
fuyaient les cavernes étouffantes pour s’adonner à ce moment de
bonheur simple et de partage.
C’est vers l’ère paléozoïque que le
législateur a interdit la pratique de l’allumage de feu sur zone
d’estran, surtout en période de pleine mer (rapport au feu). Cette
nouvelle législation mettait un terme définitif aux implantations
de barbacoa.
Je crains donc, cher Gasty, que votre
prétendue « construction » ne soit que le simple vestige d’un
de ces nombreux barbacoa qui émaillaient les zones littorales.
Par ailleurs, je rappèle quelques
règles simples concernant le domaine public d’estran.
Dans ce domaine public, aucune construction même saisonnière ne
peut se faire sans autorisation préalable par un service de l’État
au-delà d’une utilisation supérieure à la journée, et cette
occupation impose la protection des lieux, le respect de
l’environnement (propreté) et la restauration des lieux (de plus
certaines utilisations non construites peuvent être interdites par
arrêté préfectoral) telles que le campement, l’allumage de
feux, la pêche ou la chasse, la cueillette ou les plantations,
le creusement du sous-sol, la prospection et le pompage des eaux,
l’usage de certains véhicules motorisés ou non, l’accès par
des animaux domestiques ou le traitement des sols.
Ceux qui brulent le bus paient leur dette aux victimes.
AFFAIRE
MAMA GALLEDOU - Les dommages et intérêts de l’humiliation : 0,04
Euro
26
francs Cfa pour... indemnités à la conductrice du bus incendié !
Mama Galledou, une jeune Sénégalaise d’origine, établie à
Marseille, avait été grièvement brûlée dans un bus incendié par
une bande d’adolescents violents. Trois ans après cette agression,
l’affaire refait surface avec l’indemnisation de la brave
conductrice de la voiture, Mme Dany Fernandez, qui n’a trouvé dans
son compte bancaire pour virement que… 26 francs Cfa, soit 0,04
euros.
N’ayant
subi aucune blessure physique dans cet accident tragique et criminel,
mais selon le site L’Express.fr qui livre l’information, Mme
Fernandez, 47 ans, souffre depuis, de difficultés psychologiques.
Elle
n’a plus conduit de bus depuis lors et est en mi-temps
thérapeutique à la Régie des transports marseillais (Rtm). C’est
en décembre 2007, que 5 mineurs des 7 agresseurs ont été condamnés
et les deux autres en février 2008, à des peines allant de 5 à 6
ans.
Mme
Fernandez a pris cette indemnisation pour une « humiliation », et
s’est « sentie visée ». Le premier chèque qu’elle avait reçu
est de 10 euros (environ 6 550 francs Cfa).
Dépitée,
elle lâche : « Je me demande même si je ne suis pas l’agresseur
! »
Avec
une indemnisation aussi humiliante et « inhumaine », il y a toutes
les raisons de perdre le contrôle de son volant et de ses…nerfs
pour une conductrice !
C’est une vieille idée qui traîne
depuis pas mal de temps.
Ségolène Royal qui possède une résidence secondaire et
populaire au-dessus de Cannes voulait augmenter le salaire minimum si
elle était élue, elle a été entendue par Julien Dray.
Pour Julien Dray, ce serait plutôt aux alentours de 300000 euro
net par an.
En tant qu’élu du peuple, Dray touche 12500 misérables Euros par
mois, mais ainsi que Christian Delarue l’explique, ce n’est pas suffisant, il en fallait plus ; ce qui explique
la vente de montres de collection à ses collaborateurs et amis qui
payaient avec l’argent des subventions.
« je n’ai pas à connaître l’origine de l’argent qui
servait à payer ces montres » a t il expliqué aux enquêteurs.
(sic).