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Bulgroz

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  • Bulgroz 2 octobre 2013 09:47

    Témoignage d’un maire.

    On doit savoir que le terme générique « gens du voyage »inclut des ethnies en provenance de diverses contrées d’Europe mais dont les origines remontent jusqu’aux Indes.

    Sur les aires de stationnement, prévues par la loi Besson ,dans les villes de plus de 5000 habitants, ces ethnies se regroupent par affinités. Ainsi, les « Roms », considérés comme le lumpen prolétariat, ne sont pas les bienvenus chez les Tsiganes, Gitans et autres Manouches. Ils sont, non seulement stigmatisés mais aussi exclus. Racistes quand même ! Les racistes ce sont eux.

    Quand ils en ont, leurs métiers se classent en 3 catégories : les nobles industriels forains, qui ont de la thune et payent leurs redevances et ne se mélangent pas à la 2ème catégorie, la middle-class, les ravaleurs et laveurs de façade des maisons de petites vieilles, pré-repérées, avec ponction maximum pour votre serviteur et enfin les prolos que sont les ferrailleurs chercheurs de fils de cuivre à haut débit, ou accessoirement sur les lignes SNCF.

    Qu’il n’y a qu’à demander aux Maires les difficultés rencontrées même lorsqu’ ils se sont mis en règle avec la loi Besson : les stationnements sauvages se poursuivent, les redevances, symboliques, restent souvent impayées. Ces gens ne veulent pas se mélanger et ne veulent pas partager la même aire de stationnement. C’est comme pour les mosquées, les Algériens ne se mélangent pas avec les Marocains par exemple.

    Que dire des problèmes d’hygiène ! Ils rebutent le voisinage : colombins à la pelle dans les alentours. Ils n’aiment pas les vespasiennes, question culture et amour propre. Veulent pas se balader avec du PQ en l’air, dans l’aire, au vu et au su de tout le monde. Alors les chiottes servent pas à leur destination et font l’objet de déprédations systématiques. Allez voir les aires d’accueil, les chiottes sont à refaire tous les 6 mois.

    Les mairies assistent à des discussions surréalistes autour de la fiente. Il y a avait d’éminents travailleurs sociaux qui théorisaient sur le pourquoi des défécations dans les tribunes d’un stade voisin. Au bout de 2 heures de jactance, ils arrivaient à conclure que çà remontait à l’époque napoléonienne. Une réflexion de travers et depuis, de générations en générations, çà déféquait dans le coin puis a posteriori dans le stade. Il fallait interpréter « on vous emme… ». Bon dieu mais c’est bien sûr. Tout ceci, c’est de l’authentique, j’exagère à peine…

    A chaque fois, que je pénétrais dans un camp, moi le « gadjé  », je provoquais un attroupement, pas belliqueux certes mais pas franchement amical non plus. C’était pas mon désir d’être scato mais on discutait chiottes encore et toujours. La république du caca...



  • Bulgroz 1er octobre 2013 11:58

    Attention, faites gaffe, le professeur Cabanel va passer ramasser les copies et donner les notes à chacun.

    Merci, Philippe,
    Je partage, Alphonse
    Je souscris, Charles
    Merci pour le lien, Abdel
    N’oubliez pas le seau à sable, Joe
    Très bonne initiative, Alfred
    Salut l’enclume 

    La vie des vieux est palpitante !!



  • Bulgroz 1er octobre 2013 11:30

    M’enfin, vous n’avez pas compris, ils ne sont que 12 000. Et ce chiffre est stable depuis des décennies.

    et ce chiffre est aussi béton que celui des chômeurs en Août.



  • Bulgroz 1er octobre 2013 11:11

    La chaîne japonaise de restaurants Yoshinoya, spécialistes des bols de riz recouverts de viande, a annoncé aujourd’hui son intention de produire son propre riz et ses légumes dans la préfecture de Fukushima, pour soutenir cette région sinistrée par un tsunami et un accident nucléaire.

    Bravant la peur de la contamination radioactive, Yoshinoya a créé son exploitation agricole « Yoshinoya Farm Fukushima » dans l’agglomération de Shirakawa, à environ 80 kilomètres de la centrale ravagée. Cette chaîne de restauration rapide essentiellement fréquentée par des hommes dit réfléchir depuis longtemps à la façon de produire ses propres ingrédients pour plus de garantie d’approvisionnement, de maîtrise des coûts et de sûreté pour ses clients.

    "Recevant le soutien de la préfecture de Fukushima, nous avons pu nous associer à des cultivateurs locaux pour créer cette exploitation", a expliqué le groupe Yoshinoya Holdings dans un communiqué. La préfecture de Fukushima est traditionnellement une importante région agricole, mais, victime du désastre nucléaire causé par le tsunami du 11 mars 2011, elle est actuellement celle où la proportion de terres en jachère est la plus élevée.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/10/01/97001-20131001FILWWW00303-du-riz-produit-a-fukushima.php

    02/09/2013



  • Bulgroz 1er octobre 2013 11:06

    M’enfin, vous n’avez pas compris qu’ils ne sont que 14 000 et encore ce chiffre baisse tous les jours, la semaine dernière ils étaient 20 000. Et à l’époque de la polémique entre Reding et Sarkozy en 2010, ils étaient estimés à 140 000. Ils sont donc partis depuis pratiquement tous.

    Alors, un petit effort, les reloger comme l’a fait Voynet (ça n’a couté que le prix d’un café par habitant de Montreuil).

    Alors, 14 000 c’est pas un problème.

    La question reste : combien d’autres peuvent venir encore ?

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