"Privé de ce précieux outil, le président socialiste n’a pu, à l’automne
2012, présenter aux Français cet état des lieux calamiteux sur lequel
il aurait pu s’appuyer,"
C’est vous qui dites que le bilan est calamiteux comme le répètent les 40 membres du gouvernement. Le problème est que le bilan n’est pas calamiteux, je dirai même plus, il est largement positif, c’est d’ailleurs ce que la Cour des Comptes a acté dans ses nombreux états des lieux qui étaient disponibles dès Février 2012. dont celui ci :
En attendant, je suggère à tous d’apprendre la prière musulmane afin circuler en toute sécurité dans les centres commerciaux, les parcs à thème, les gares et les aéroports.
Ce serait ballot de se faire assassiner par des terroristes musulmans pour rien.
Excellente analyse qui nous change des éternelles rengaines que l’on peut lire ici.
Le paternalisme est un principe qui historiquement remonte à l’époque des grandes industries où le patron octroyait à son personnel des avantages
sociaux dans le but d’affermir son autorité ; comportement bienveillant
et autoritaire du patron envers ses salariés.
De nos jours, le paternalisme est un principe appliqué par les fonctionnaires socialistes (individus directement ou indirectement payés par l’argent des impôts) qui se chargent d’être des « éternels donneurs de leçons » et qui savent nettement mieux que les autres ce qu’il faut penser, ce qu’il faut dire et ce qu’il faut être.
Ce paternalisme ne se retrouve plus que dans les dernières nations socialistes telles que la Corée du Nord, la France ou le Vénezuela.