@Fergus 1- Quels Syriens ? Tous ceux qui sont en âge de voter, y compris ceux qui résident en France et auxquels le gouvernement français a interdit de voter lors de la dernière élection présidentielle.
2- Quels candidats seront autorisés ? Je vous renvoie la question : autorisés par qui ? Et à quel titre ? Qui a accordé un pouvoir de tutelle aux USA ou à la France ? Faut-il vous rappeler que le mandat français sur la Syrie a pris fin en 1943, soit il y a plus de 70 ans ?
3- Vous émettez des doutes sur la légitimité de Kadyrov. Je ne pense pas que l’opération de la France en Libye a été beaucoup plus respectueuse des formes. Sachant que la Libye n’était pas, à ma connaissance, un membre d’une quelconque fédération de France ou de Sarkozie, mais un État souverain, membre de l’ONU. Petite nuance, mon cher monsieur.
Sur le plan de la Morale (si tant est que l’Occident prédateur en ait encore une), et du Droit International (que les occidentaux ont commencé étrangement à mépriser dès après la chute du mur de Berlin), Oscar Fortin a tout dit. Chapeau !
Reste une question qui me taraude : Sur un tout autre plan, celui de la « real politic » et du cynisme le plus terre à terre et le plus amoral, pourquoi donc les prédateurs occidentaux s’acharnent-ils sur cet homme ? Même Staline n’a pas eu droit à un tel traitement.
Le président Assad devrait-il en tirer quelque fierté ? Ou se demande-t-il tout simplement : qu’ai-je donc fait d’autre que mon devoir, celui de défendre mon pays et mon peuple ?
Étrange parallèle entre la carrière de la télévision qatari Al Jazeera et celle d’Alain Gravel (toutes proportions gardées évidemment).
Al Jazeera sort de rien en 1996. Elle s’impose rapidement dans le monde arabe tout entier de la Péninsule Arabique jusqu’à l’océan Atlantique. Elle s’impose par son professionnalisme, sa rigueur, son sérieux. Ce succès durera jusqu’en 2011, année où croyant capitaliser sur son immense crédibilité, elle se transforme en un vil outil de propagande anti-syrienne. Très rapidement, elle perd son crédit et son public.
De son côté Alain Gravel, vivote tant bien que mal de journalisme jusqu’en 1997. À partir de cette année-là, à l’émission Enjeux d’abord puis Enquêtes, il s’impose par sa rigueur, son professionnalisme, son sérieux Tout comme Al Jazeera, quoi...
Tout comme Al Jazeera, il croit être en mesure d’exploiter sa bonne réputation et sa crédibilité pour entreprendre de nous faire avaler des couleuvres.
Ce parallèle fait étonnamment penser au mode de production typique des USA. La fabrication d’objets variés, mais tous basés sur le même pattern, le même patron.
Le commencement de la fin pour Alain Gravel, sur le mode Al Jazeera ?