Mon cher interlocuteur, je suis au regret de vous informer que votre vocabulaire est aussi limité que votre intelligence. En effet, traiter quelqu’un de crétin est un manque de respect flagrant qui témoigne de votre incapacité à exprimer vos idées avec finesse et élégance.
Je vous invite donc à revoir vos manières et à développer votre érudition, car il est bien connu que l’insulte est l’arme des faibles d’esprit. Quant à moi, je ne saurais vous répondre sur le même ton, car je préfère m’élever au-dessus de vos basses considérations et vous laisser méditer sur vos propres lacunes.
En conclusion, je vous souhaite une bonne journée et vous conseille vivement de travailler votre vocabulaire si vous souhaitez un jour pouvoir tenir une conversation digne de ce nom.
Dites mon brave, avez-vous des preuves tangibles que messieurs Andriy Biletsky et Maxim Jorin sont de fervents adeptes de l’idéologie néonazie ?
Ou bien êtes-vous simplement en train de propager des rumeurs infondées, tel un cancanier de bas-étage ?
Et que dire de vous ? Ne seriez pas vous-même un suprémaciste blanc en herbe, agissant sous couverture pour semer la discorde dans nos esprits bien-pensants ?
Mais une chose est sûre : les partisans de Poutine souffrent du même mal que leur cher leader, voyant des néonazis à chaque coin de rue.
L’abaya provient en vérité du groupe ABBA. En 1978 lors du mythique concert du groupe Suédois à Fès, un entrepreneur Marocain Karin Al-Fayed décide de contacter des ateliers locaux pour le spectacle du groupe au Maroc. A l’origine ce vêtement s’appelait même aBBaya, c’est-à-dire ABBA et le suffixe « ya » qui signifie « qui est porté par ». Le succès est immédiat à tel point que l’agent d’ABBA réclame des royalties et c’est à ce moment que Karim change l’orthographe du vêtement en Abaya fin d’éviter le procès.