« Le pognon des Français doit aller aux pauvres gens Français. » « Mon pognon, mes impôts, je veux qu’ils aillent à ceux-là. »
Vous parlez des 40 milliards (nos ou vos impôts) donnés sans contrepartie aux grosses entreprises, des niches fiscales genre les exonérations sur les œuvres d’art, la suppression de l’isf cadeau de 3 ou 4 milliards à des gens qui n’en ont pas besoin ? Les pauvres français ont des coups de matraque quand ils demandent de l’aide, les milliards ce n’est pas pour eux. « Libre à vous de vous laisser entuber de cette façon » Ce que le pouvoir fait de « Votre » pognon ce n’est pas cela se faire entuber ? « Le jour où il n’y aura plus de pauvres en France, le jour où on pourra se permettre d’améliorer la situation d’autres gens que les Français, on verra » Ce n’est donc même pas certain que vous accepteriez d’aider les dix millions de français sous le seuil de pauvreté !!! J’arrête là, votre conception de la vie et du monde est bien trop éloigné de mes idées. A aucun moment vous ne voyez ce monde d’injustice où une « élite » s’est approprié des fortunes qu’ils ne pourront jamais dépenser en laissant un monde dévasté par leurs guerres, par leur pillage des pays en corrompant à tout va. Après eux le déluge, est-ce bien votre conception de la vie ? . Le « chacun pour soit » est une notion qui m’est étrangère. Je pense que vous devez être bien à l’aise pour parler ainsi et si ce n’est pas le cas je ne vois pas que vous dire de plus, mes arguments n’auront aucun écho tant est étonnant votre ressentiment à l’égard des immigrés... mais aussi des pauvres en général, « z’ont qu’à travailler ces fainéants ». Bonne journée.
@moderatus « Nous avons vécu des réalités différentes » Visiblement oui Dans les années la guerre d’Algérie avait sensibilisé les français qui soutenaient, pour diverses raisons, la volonté d’indépendance. Le communautarisme s’est surtout développé du moment où les immigrés qui ont choisi d’être français se sont vu largement abandonnés , « parqués », regroupés dans des quartiers et souvent exclus des embauches C’est ainsi cela a commencé selon moi même si aujourd’hui pour beaucoup cela n’est plus la seule raison, Je ne crois pas que c’était une réelle volonté communautaire au départ. Concernant les « pieds noirs » le traitement a été bien différent non ? Peu on à se plaindre.
@foufouille A mon époque, il me semble que nous avions fait plusieurs demandes dans des villes et quartiers différents, je ne suis pas sûr qu’on nous donnait le choix . Bien sûr que c’est toujours long, le social n’est pas prioritaire, chez nous c’est la suppression de l’ISF ou la distribution de nos impôts avec le CICE qui sont devenus l’urgence....
@quijote « la marche forcée vers « le Bien ». Qui, comme chacun le sait, doit passer par le mélange. » Mais qui parle ainsi ? Pas les immigrés mais certains donneurs de leçons, hommes politiques, artistes, journaleux. Pour la grande majorité l’immigration n’est pas un choix mais une nécessité vitale (nos guerres, pillage de leur pays...). vous ciblez bien les vrais responsables des problèmes que rencontrent les immigrés et les locaux, mais vous semblez vous en prendre aux victimes. « Quelle chance : des immigrés discrets, respectueux, qui veulent s’intégrer et ne pas vivre aux crochets de la société. Vous avez récupéré les meilleurs » Vous n’en connaissez pas des gens immigrés ou issus de l’immigration « discrets et respectueux » ? Ce sont ceux qui ont un travail, qui n’ont pas été rejetés ou exploités pour leur origine. Et des gens qui vivent « au crochet de la société » avec de vrais privilèges et à nos frais et qui nous font la leçon permanente, qui décident pour nous, qui détiennent la « vérité » et distribuent nos impôts avec le CICE par exemple et qui nous font matraquer si l’on manifeste ? Perso, je ne défends pas l’indéfendable c à d les délies, crimes, agressions et toutes incivilités de qui que ce soit, mais il faut combattre les vrais responsables qui « se marrent » de voir les gueux que nous sommes se démener de ces problèmes. Eux sont copains avec des délinquants économiques, des dictateurs amateurs de foot, nos « querelles » les réjouissent, pendant ce temps ils sont tranquilles. « Priez pour qu’il ne vous arrive pas une petite centaine de ceux qui viennent ces dernières années » Vous avez raison mais si ces pauvres gens n’arrivaient pas dans un pays de 6 millions de chômeurs et poussés à quitter leurs pays par nos sales politiques les choses seraient bien différentes. Issu d’une famille d’immigrés des années 1920 qui, eux, avaient choisi de répondre à des affiches dans leur pays, leur proposant du travail, un logement, donc des conditions acceptables et acceptées. Même si tout n’était déjà pas si tranquille, le rejet des « ritals », des « espanches », des « bicos » existait pourtant. Les populations sont sacrifiées pour des intérêts économiques dont seuls quelques « élites » profitent, aussi il ne faut pas se tromper d’ennemis.