Le problème d’une certaine génération dite jeune, c’est que
ses représentants sont déjà vieux, mais qu’ils ne le savent pas encore. « Construire »
et « solidarité » sont des mots dont ils se fichent éperdument, et qu’ils
ont remplacés par « mes droits » et « moi d’abord ».Qu’un type ait cotisé 40 ans pour enfin
toucher une retraite souvent minable, ils n’en ont cure. Ce qu’ils aimeraient,
c’est davantage s’approprier ce pactole et euthanasier le vieux. Comme le dit l’un des commentateurs, le type
qui a pondu cette coquille est un trouduc et, hélas pour lui, il est en train
de se construire une bien triste retraite si c’est là tout ce qu’il pense des anciens.
A propos d’anciens, Confucius a dit qu’une société où les vieux devraient
baisser la tête devant les jeunes est une société perdue, qui se condamne à la
violence, puis à la disparition. C’est en tout cas tout le bien que je souhaite
au « trouduc » ci-dessus. Au passage, je déplore qu’un site
soi-disant de « ré-information » laisse passer de telles médiocrités…
L’article pose la question (« jésuite » comme le dit très bien un commentateur) : « Peut-on intervenir en Syrie en respectant le droit ? ». Réponse : non, pas du tout. En « intervenant » en Syrie, c’est à dire en armant les « rebelles » islamistes venus de l’étranger qui veulent éliminer le régime en place et installer une dictature islamiste, on ne respecte aucun droit international, mais au contraire on se rend coupable d’un acte de guerre qui, au passage, pourrait bien déclencher la 3ème Guerre Mondiale. Voilà, j’espère avoir répondu à la question idiote posée par l’auteur de l’article...
En effet, c’est hilarant, dégueulasse, etc. Cette fois, les fouilles-merde professionnels du journalisme on fait fort. Et je suis sûr que cela ne les empêche toujours pas de se regarder dans la glace le matin...par contre, quand il s’agit d’informer réellement et sans opinion biaisée, repassez dans quelques dizaines d’années...
Ah ça ! Mais alors, mais alors...il aurait raison le Dr Hammer (prononcez Marteau) qui a créé la Nouvelle Médecine Germanique, et qui prétend depuis 20 ans, le cuistre, que les chimiothérapeutes sont des assassins au pire, des bouchers au mieux. Et qui osent soigner ses malades cancéreux en résolvant le conflit intérieur qui a provoqué la maladie. Enfin, quand il n’est pas au fond de sa cellule car, bien sûr, Big Pharma, qui voyait en lui un obstacle dangereux à la croissance de ses bénéfices basé sur la vente de drogues meurtrières et inefficaces, n’a eu de cesse de l’envoyer en tôle pour « exercice illégal blabla... ».et maintenant on découvre que Big Pharma nous vend de la m...e à prix d’or depuis des dizaines d’années. Tsss tsss....
Tout ce qui est dit dans cet article, malheureusement trop
court, est exact et je le résume comme suit, peut-être imparfaitement :
pourquoi a-t-on enlevé aux Etats leur souveraineté dans la création de la masse
monétaire ? Et pourquoi avoir donné ce pouvoir aux banksters, pardon, aux
banquiers ?
Car que font les banquiers, si ce n’est créer de l’argent pour
l’Etat, et au surplus faire payer à cet Etat des intérêts qui sont en train de
ruiner des nations entières ? Entendez : le poids de la dette est
effectivement majoritairement constitué, chaque année un peu plus, de ses
intérêts.
Comment l’Etat s’acquitte-t-il de ces intérêts ? Très
simple, en en faisant porter le poids sur quelqu’un d’autre : sa propre population,
et ceci inclut les PME, qui s’appauvrissent de plus en plus sous le poids
insupportable de l’impôt.
Si l’Etat ne devait pas supporter le poids faramineux des
intérêts, c’est-à-dire s’il imprimait lui-même sa monnaie, il n’aurait plus
besoin de ruiner sa population. Ce serait uniquement les banques qui auraient
un manque à gagner…Inacceptable bien entendu.
Ce jeu aura-t-il une fin ? Oui bien sûr, et on peut
dire que la fin a commencé : pour la première fois dans de nombreux pays,
le rendement fiscal diminue alors que la pression fiscale augmente. La courbe
de rendement de l’impôt s’est inversée. Ce qui signifie que bientôt, les Etats
vont réellement devoir s’attaquer au problème, et autrement qu’en taxant à tout
va. Et ça risque de faire mal, mais cette fois pour l’Euro, le FMI, la BCE, l’UE…