Le problème, toute personne douée de réflexion le sait, c’est l’écart trop important des ressources financières et éducatives, puis culturel, entre les différentes catégories de populations, bref, la cohésion. A l’intérieur des pays, cela s’exprime par la violence, dans le monde, par les guerres. Pour imposer sa manière de vivre, la civilisation occidentale terrorisent les civilisations vulnérables, financièrement d’abord, militairement en cas d’échec. Les civilisations vulnérables, elles, se défendent via le terrorisme. Dans un monde interconnecter, il serait souhaitable de régler les problèmes au niveau mondial, respecter les différentes cultures sans essayer de se les imposer les uns les autres... Vivre ensemble, mais différemment. En réalité, je doute que l’humanité en soit actuellement capable, et pense plutôt que nous allons vers le chaos... N’en a-t-il pas d’ailleurs toujours été ainsi... À force d’hégémonie les grandes civilisation atteignent une « masse critique » et finissent par s’effondrer.
C’est bien de vouloir débattre, encore faut-il maîtriser le sens des mots ! Je suis stupéfait de constater que tous les intervenants confondent la délation et la dénonciation et ne peux que vous inviter à vous plonger dans vos dictionnaires, le « Robert », par exemple ou plus rapidement http://fr.wikipedia.org/wiki/Délation ! La délation est une chose, la dénonciation en est une autre. C’est avec ce genre de confusion et d’amalgame que l’on finit par entendre et lire les choses les plus invraisemblables ! Non, il n’est pas amorale de dénoncer et heureusement pas ! Vous mélanger tout ! Pour en revenir au reportage et ce qui fait polémique : le problème du journaliste dans le cas, sus-évoqué, est qu’il se substitue à la police, il n’exerce plus le métier de journaliste mais de policier, il se trompe simplement de métier. Dans le cas des maisons de retraites, il ne se substitue à aucune profession clairement identifiée et c’est là la grande différence, il dénonce une situation !
« si tu supprimes d’Avox les auteurs qui maitrisent pas leurs sujets, il doit plus rester grand’monde. »
Je serais curieux de savoir à quelles catégories des auteurs, sus-évoquées, vous pensez appartenir ?
Quant à science-po, il faut dire qu’une majorité des diplômés sont d’une prétention exceptionnelle qui n’a peut-être d’égal ou de supérieur que les énarques... qu’une partie d’entre-eux, si infime soit-elle, deviendra tout de même... et qui ne peut inspirer, eut égard à leurs représentants et porte-drapeaux que compte notre classe politico-économique, que de la désolation et du mépris.
Et à lire les articles du « professeur » Thomas Guénolé, il ne fait pour moi aucun aucun doute qu’il appartient bien à cette majorité.