Je conseille également à tout citoyen d’aller assister à des procès dans les tribunaux correctionnels.
On y voit fréquemment des juges condamner des gens avec pour seule preuve des accusations d’insultes, de violences ou de rébéllions, qui sont toutes rédigées exactement selon le même modèle, presque au mot près, par des policiers.
Le simple fait de participer à une manifestation est officieusement considéré par le système judiciaire comme un raison suffisante pour condamner quelqu’un. Aucune preuve tangible n’est nécessaire et la parole de l’accusé est systématiquement ignorée.
La lutte contre le bipartisme ne doit pas passer que par le Modem, mais par l’ensemble des partis existants. Chacun d’entre eux représente une fraction de la population, de l’extême gauche à l’extrême droite.
Effectivement, les pays les plus démocratiques du monde ont adopté un mode de fonctionnement très éloigné du sens initial de ce mot (pouvoir du peuple).
D’une manière général, le pouvoir des élécteurs ne consiste pas à choisir une politique, des lois, des idéologies, des budgets ou des stratégies économiques, mais uniquement à désigner des individus qui, une fois élus, sont libre de voter toutes les lois qu’ils désirent en prétextant que c’est le choix du peuple.
Les référendums tels qu’ils sont utilisés n’offrent pas vraiment une alternative puisqu’ils donnent le choix entre une seule proposition sans autre alternative.