Souvent les artistes n’acceptent pas la critique, cela ne veut pas dire qu’ils soient mauvais. Je pense à Beethoven qui se voyait comme le meilleur compositeur de tous les temps par exemple. Dans la vie réelle il était insupportable, bastonnait ses domestiques, piquait des colères et méprisait facilement ses pairs. Cela ne l’a pas empêché d’être considéré de son vivant comme un géant de la musique. Qui aujourd’hui oserait remettre en question le génie de Beethoven ? Personne ! Mais les grands, les bons, ceux qu’on ne peut pas dénigrer, sont en leur fort intérieur impitoyables avec eux-mêmes. Lalanne a-t-il cette exigeance, cette intransigeance avec lui même ? Personellement j’en doute.
Je ne sais pas si Lalanne a répondu sur le même registre, mais il a perdu la partie à coup sûr. Trop émotif, trop centré sur son amour propre. De la part d’un artiste on peut à la rigueur comprendre, surtout un chanteur, mais en politique cela ne pardonne pas. Celui qui veut parler au nom des autres ne doit jamais oublier de placer sa petite personne au second plan. Il s’agit de défendre des idées et l’intérêt du plus du plus grand nombre, pas son égo. Par exemple je suis assez d’accord avec l’analyse de Lalanne au sujet de notre démocratie devenue « monarchique » (je préfère quand même le terme plutocrate). Il aurait été intéressant qu’il développe là dessus. Et qu’à-t-il fait ? Il a hurlé comme un putois outragé à la première remarque désobligeante. Cela non seulement le décrédibilise mais, plus grâve, fait du tort aux idées qu’il défend. Lalanne a tout simplement prouvé qu’il ne pouvait pas faire de politique. Il n’a pas passé le crash test.
Les Mayas voyaient la Terre comme une forme plate et carrée. Chacun
de ses quatre angles était situé à un point cardinal et était
représenté par une couleur : le rouge à l’est, le blanc au nord, le
noir à l’ouest et le jaune au sud. Le centre était vert.
Certains Mayas croyaient aussi que le ciel était stratifié et que
chacun de ses quatre angles était soutenu par une divinité d’une
musculature impressionnante appelée Bacab. Pour d’autres, le
ciel était soutenu par quatre arbres de couleurs et d’espèces
différentes, et le ceiba vert, ou liard, se dressait au centre.
Pour les Mayas, la forme aplatie de la Terre représentait le dos
d’un crocodile géant reposant dans un bassin rempli de nénuphars. Dans
le ciel, le pendant du crocodile était un serpent bicéphale, une notion
sans doute attribuable au fait que le vocable maya désignant le ciel
ressemble au mot serpent.
Quel foin alors, tout ce cirque pour une menace si faible. Je me souviens de la menace la plus marrante qui fût, celle de l’abeille tueuse. Un grand pays comme les USA tout d’un coup pris de panique face aux abeilles ! Il existe une industrie de la peur et aussi, il faut bien le reconnaitre, une certaine fascination de la catastrophe chez l’être humain. Tout le monde adore les histoires qui finissent mal. D’ailleurs si vous voulez vendre parlez de fin du monde, succès assuré !
Bien sûr ces chiffres sont extrêmement sommaires. A prendre donc avec des pincettes. Ceci étant il serait intéressant de savoir si un touriste a plus chances d’attraper le virus qu’un résident de la ville de Mexico.