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  • Premier article le 31/10/2008
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Derniers commentaires



  • Cascabel Cascabel 22 février 2009 12:58

    Là vous faites de la théorie du complot smiley

    Mage, l’histoire du nucléaire en France précède celle des USA et d’ Israel. C’est tout a fait officiel.



  • Cascabel Cascabel 22 février 2009 10:05

    Désolé pour les fautes de frappe, je reposte (si la modération pouvait supprimer le texte truffé de fautes).

    page 310 du livre pré-cité.

    Chapitre XX
     DE GAULLE UN APOTRE DE L’INDEPENDACE

    De Gaulle, les Américains et la bombe

    Que les Américains aient tout fait pour que le France ne devienne pas une puissance nucléaire, tous les dirigeants le savaient. Depuis les origines, il en était ainsi. A la veille des élections législatives de janvier 1956, un mémorandum américain sur les sentiments européens faisait le commentaire suivant à l’intention de la maison blanche : " imaginons le climat de soupçon mutuel en Europe et dans le monde le jour où l’industrie nucléaire française, ou allemande, pourrait construire clandestinement un armement atomique !".
    (...)

    Comment décourager le France ?

    Les Etats Unis espérèrent un temps décourager de Gaulle d’entreprendre des démarches de souveraineté sur les armes atomiques de l’ OTAN. Leur méthode fut simple ; ils songèrent à éloigner le bouclier de l’ OTAN, et abaisser la garde de la France. De Gaulle ne frémit pas quand, le 24 juin 1959, les neufs escadrons aériens de l’ US air Air Force, vecteurs des bombes atomiques américaines, quittèrent définitivement leurs bases françaises sur ordre du général Norstadt. Au contraire, cette décision aiguisa son ardeur à aller de l’avant. Malgré les difficultés financières dues à la guerre d’ Algérie, il maintint en juillet 1959 la décision de construire l’usine de séparation isotopique. Il confirma quelques jours plus tard, le 27 juillet, que les chaînes de construction de l’avion bombardier Mirage IV seraient mises rapidement en route. Il fit dire par l’entremise de Pierre Guillaumat, son ministre des Armées, le 22 juin 1959, que la France ne se livrerait à aucun marchandage. Devant l’intransigeance américaine, le seul recours possible fut que la France disposât de ses propres bombes et de ses propres vecteurs aussi rapidement que possible.Les Américains comprirent que rien n’arrêterait De Gaulle. (..).



  • Cascabel Cascabel 22 février 2009 09:54

    page 310 du livre pré-cité.

    Chapitre XX
     De Gaulle un "apôtre de l’indéépendance".

    Que les Américainsaient tout faitpour que le France ne devienne pas une puissance nucléaire, tous les dirigeants le savaient. Depuis les origines, il en était ainsi. A la veille des élections législatives de janvier 1956, un mémenrudum américainsur les sentiments européensfaisait le commentaire suivant à l’itention de la maison blanche : " imaginonsle climat de soupçonmutuel en Europe et dans le monde le jour où l’industrie nucléaire française, ou allemende, pourrait construire clandestinement un armement atomique !".
    (...)

    Comment décourager le France ?

    Les Etats Unis espérèrent un temps décourager de Gaulle d’entreprendre des démarches de souveraineté sur les armes atomiques de l’ OTAN. Leur méthode fut simple ; ils songèrent à éloigner le bouclier de l’ OTAN, et abaisser la garde de la France. De Gaulle ne frémit pas quand, le 24 juin 1959, les neufs escadrons aériens de l’ US air Air Force, vecteurs des bombes atomiques américaines, quittèrent définitivement leurs bases françaises sur ordre du général Norstadt. Au contraire, cette décision aiguisa son ardeur à aller de l’avant. Malgré les difficultés financières dues à la guerre d’ Algérie, il maintint en juillet 1959 la décision de construire l’usine de séparation isotopique. Il confirma quelques jours plus tard, le 27 juillet, que les chaînes de construction de l’avion bombardier Mirage IV seraient mises rapidement en route. Il fit dire par l’entremise de Pierre Guillaumat, son ministre des Armées, le 22 juin 1959, que la France ne se livrerait à aucun marchandage. Devant l’intransigeance américaine, le seul recours possible fut que la France disposât de ses propres bombes et de ses propres vecteurs aussi rapidement que possible.Les Américains comprirent que rien n’arrêterait De Gaulle. (..).

    Autrement, si De Gaulle a travaillé dés 1945 au projet atomique avec le savant Frédéric Joliot-Curie, la France avait commencé le programme avant la guerre. C’est même le premier pays a en avoir eu l’idée et l’initiative.
    Aussi cette histoire de "savants israéliens" d’A. Mage est des plus curieuses. C’est la France qui a aidé Israël a se doter de la bombe et non l’inverse !



  • Cascabel Cascabel 22 février 2009 02:03

    Toute une éducation a refaire.

    Mots clés : lois universelles / principes directeurs / reproductibilité.

    Bonne nuit.



  • Cascabel Cascabel 22 février 2009 01:57

    Pour mage je me suis trompé de smiley, je corrige :

      smiley 


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