Pour Tintin tu n’imagines pas ta chance de pouvoir le découvrir.
Pour Asterix j’ai toujours été étonné du succès de ces deux anti—héros (un petit teigneux et un gros "beauf") issus d’un village peu recommandable. Le seul musicien de la tribu se trouve toujours pendu et bâillonné à un arbre, c’est dire les sauvages.
Le seul finalement qui sauve la face c’est le druide. Mais pourquoi reste-t-il au milieu de ses bons à rien ? Je me suis toujours posé la question.
Autrement, pour Tintin, il s’agit bien plus qu’une BD. C’est du grand art.
On peut d’ailleurs toujours utiliser les dessins comme affiches dans un intérieur moderne, ça reste toujrs avant-gardiste, malgré les années.