Un peu d’ordre dans les idées voyons. A vrai dire j’ai en tête une locution de trois mots, connue historiquement depuis Napoléon, désignant une catégorie d’individus. L’important reste néanmoins le principe que cela désigne. D’autres mots pourraient être choisis mais ils n’auraient pas la même force.
Cette locution a une histoire, et a traversé le temps en changeant subtilement de sens à l’instar de ceux qu’elle désigne.
morice aussi a une histoire.
Si je lâchait brutalement ladite locution, Gûl pourrait mal le prendre. Pourtant elle n’est pas concernée. Ceci étant Gûl vous avez légèrement fluctué vis à vis de morice et ce n’est pas non plus un hasard.
Je m’aperçois que, un peu pressé, je n’ai pas été obscur mais incompréhensible. Voici donc le poème intégral de Leo Donofrio (mot clef, le nom en gras, cette fois-ci correctement écrit) :
STANLEY ANN DUNHAM
"The coven chanted a hymn in dual verse couplet as she mated with Satan. This was the hymn I heard :
SATAN HANDLE MY NUN — AN MY NUN HELD SATAN
A NUN LED SATAN HYMN — SATAN LADE HYMN NUN
Each verse is an anagram of her name.
And the Lord showeth me the number of her name and it was 666. 16 letters and 2 spaces = 18 characters. 18 = 3 x 6 = 6+6+6"
Traduisons :
STANLEY ANN DUNHAM. Chaque vers est un anagramme de son nom.
"Le cercle des sorcières chantait un hymne tandis qu’elle s’associait à Satan.Voici l’hymne que j’entendis :
SATAN TIENT CONTRE LUI MA NONNE
ET MA NONNE A TENU SATAN
UNE NONNE MENAIT L’HYMNE DE SATAN
SATAN A ETE PORTE PAR LA NONNE QUI CHANTAIT L’HYMNE
Et le Seigneur me montra le chiffre de son nom, qui était (celui de la bête), à savoir 666.
16 lettres + 2 espaces =18 caractères. 18 = 3 * 6 = 6 + 6 + 6"
Le cas de morice se résume en trois mots et mérite un certain développement. En même temps ses ruses sont grossières et je vous assure que vous brulez...mais...