Ce qui m’a plu dans votre article Morris, en dehors de son contenu détaillé, c’est qu’il saisit très bien une certaine Amérique, celle des pionniers aventureux. On voit bien que derrière cette course à la vitesse se profile l’âme d’un peuple, enthousiaste, courageux et optimiste. Ces grosses mécaniques ne sont pas le fruit de bureaux d’étude appartenant à de grosses compagnies. Ce sont des rêves d’hommes, avec tout l’irrationnel que cela comporte ; ces engins ont une âme, comme les vaisseaux d’autrefois. Une Ferrari, ou une formule un, produits de l’industrie, peuvent atteindre de grandes performances, mais ne nous font pas rêver de la même manière car on ne saurait les attacher à une histoire humaine et singulière.
La Rusie de Poutine s’en sort plutot bien. Je sais, beaucoup en Occident regrettent levieux traître Boris. Ah, sous Boris,qu’ils étaient heureux le oligarques !