Le darwinisme explique très bien les évolutions au sein d’une même espèce mais devient vite frustrant en ce qui concerne le basculement d’une espèce à une autre. On a du mal aussi a comprendre comment la toute première forme de vie est apparue et nous ne connaissons pas de formes de vie « simples ».
Le christianisme s’est distingué en séparant le spirituel du temporel (ce qui appartient à César appartient à César et ce qui appartient à Dieu appartient à Dieu) d’où le développement de la modernité laique en terre chrétienne et la possibilité pour un chrétien d’ être Français, Chinois, Colombien, Irakien, etc sans rien perdre de sa foi ni de sa loyauté envers sa nation. Or nous demandons aujourd’hui à des musulmans de pratiquer chez nous leur foi suivant des principes nés du christianisme et antagoniques à l’islam. Il s’agit là d’une véritable quadrature du cercle qui risque en effet de mal finir.
"Démocratie populaire ? Oui mais, scandale dont l’illégalité ne fait
aucun doute. Une vraie tribune et un bon prétexte donnés aux
islamistes...«
Où l’art de dire tout et son contraire en peu de phrases. Démocratie populaire = illégalité qui ne fait aucun doute ? Plus drôle encore, l’auteur se préoccupe du bon prétexte donné aux islamistes après avoir fait pleurer les chaumières sur, je cite, l’ »islamophobie« .
Même pas fichu d’assumer d’assumer son propre camp.
Pour ma part je dis bravo aux Suisses et qu’ils continuent à donner »de bons prétextes" aux islamistes ; quand on aime on ne compte pas.
« Mais ce que vous disiez auparavant, c’est que les sans-papiers en centre de rétention étaient rentrés illégalement en France. Or c’est faux, certains sont rentrés légalement en France avec une carte de séjour ou un visa qui n’aura pas été renouvelé(e). »
Donc ils ont des papiers ?
On résume, le terme « sans papiers » est attribué à une catégorie de migrants particulièrement distraits qui perdent tous leurs papiers une fois arrivés en France et qui en plus ne se souviennent plus de quel pays ils proviennent. Comme ils n’ont pas de papiers, ils sont de facto en état de clandestinité mais comme on ne peut pas prouver d’où ils viennent on ne peut pas les renvoyer nulle part. On les place alors dans des centres de rétention, saturés, le temps de savoir qui ils sont. Si les pays d’origine trainent trop à les reconnaitre alors nous les relâchons dans la nature (à la grande joie de certains profiteurs) car nos lois nous interdisent de les détenir indéfiniment.
On tourne en boucle là. L’exemple que j’ai donné des Serbes du Kosovo, victimes à la fois du fanatisme islamiste et des missiles de l’ OTAN, n’est pas fortuit.