« Le débat entre eux et les soucoupistes ne porte que sur le modèle à utiliser pour calculer le temps théorique de chute. »
Faux, le débat (la lutte en fait) entre les opposants de l’imposture et les cabalistes dans votre genre porte sur une multitude d’incohérences sur lesquelles vous faites l’impasse.
Chute libre ou pas on observe très clairement une pulvérisation des tours et non un simple effondrement. Et cela en suivant une accélération du même type que celui de la chute libre. Chute libre ou pas la pulvérisation a été extrêmement rapide, comme si la structure n’opposait aucune résistance. Chute libre ou pas vous et les vôtres êtes incapables d’expliquer comment l’ensemble des points porteurs d’un étage pourraient céder à un instant T, alors qu’il s’agit de la condition de votre théorie. Chute libre ou pas vous faites un bras d’honneur aux bruits d’explosions. Chute libre ou pas vous ne pouvez pas expliquer comment les décombres fumants ont pu entretenir des températures extrêmement élevées capables de chauffer au rouge l’acier. Chute libre ou pas les enquêteurs ont été formellement interdits de rechercher des traces d’explosifs alors qu’il s’agissait d’une destruction criminelle et non d’un accident de parcours.
Vous le voyez bien, vos arguments sont inconsistants Léon. Dans votre sac il n’y a rien si ce n’est des insultes gratuites.
Le principe de reproductibilté est fondamental dans la validation d’une théorie et les propagandistes de la VO voudraient nous le faire oublier.
Jusqu’à présent absolument rien ne permet de donner raison à la VO puisque celle-ci ne repose que sur des considérations spéculatives ( fort inconsistantes et tirées par les cheveux au passage ) dépourvues de confirmation expérimentale.
Quand à Colre, j’insiste encore : on veut voir vos théories appliquées sur une vraie maquette et non sur des des simulations informatiques. Vous qui aimez les vrais ponts et les vraies rivières vous devriez réclamer une vraie démonstration de vos théories. Car les vrais immeubles ne tombent pas tout seuls suite à un choc ou un incendie.
Ca discute beaucoup mais les faits matériels donnent tort à la VO.
Pour savoir si oui ou non une structure en acier peut se pulvériser sans l’aide d’énergie extérieure il suffit de réaliser une maquette et d’expérimenter.
C’est ballot, mais aucun labo n’ a été capable de confirmer ce qui nous est présenté comme une « évidence » par la propagande de guerre médiatique.