En Chine presque personne ne pipe un mot d’anglais même à Shangai, une grande ville pourtant.
Pour l’ Amérique Latine peut-être je généralise , mais au Mexique et en
Argentine, on trouve beaucoup de monde qui parle anglais. Je ne dis pas
qu’il s’agit de la majorité, loin de le là.
Il est vrai aussi que les hispaniques restent réfractaires à la culture
anglosaxonne. Par exemple aux USA, beaucoup y vivent des années sans
faire l’effort de parler l’anglais.
Quand au pays de l’ Est je pense à la Slovénie où je m’y suis fait des
amis avec qui je communique en anglais. Pratiquement tous les étudiants
slovènes que j’ai croisé maîtrisent cette langue.
Il est vrai que l’anglais seul ne suffit pas pour voyager. Il vaut mieux connaitre une autre langue complémentaire. En Italie pour me faire comprendre je trouvais facilement des gens qui parlaient espagnol mais pratiquement personne pour l’anglais. Par contre en Amérique Latine, l’anglais peut suffire ! Quoi qu’il en soit, l’anglais reste indispensable pour s’informer et se tenir au courant de la marche du monde car il s’agit bien de la langue internationale maintenant. Les scientifiques par exemple publient en anglais pour se comprendre entre eux. Cela vaut pour l’informatique, les affaires, le journalisme, etc. Pourquoi le nier Krokodilo ?
Pour qu’un enfant soit parfaitement bilingue il lui faut des conditions particulières. Des cours de langue ne suffisent pas. Généralement il a des parents éduqués qui lui parlent une langue différente de celle du monde extérieur.
N’empêche que l’espéranto restera toujours une curiosité intellectuelle. Apparemment son seul intérêt réside dans sa simplicité d’apprentissage et surtout son accessibilité phonétique. Mais alors pourquoi ne pas choisir l’ Italien ? C’est facile a prononcer et agréable a entendre. En plus on a immédiatement accès à la litérature italienne, certainement plus riche que celle de l’esperanto.
Et pourtant on s’en rend compte tout seul quand on apprend l’anglais Kroco (ou une autre langue phonétiquement différente du français). Les sons sont si étranges qu’on les interprète à notre guise, on les perçoit mais sans vraiment les distinguer. Et quand on zappe sur la musique de la langue, on n’arrive même pas a articuler les mots.