Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Quand au régiment Azov, c’est aussi par hasard, qu’on y arborait, jusqu’à ces derniers jours, des insignes et logos nazis....
. Non... mais c’est pour des raisons purement historiques... les mêmes qui ont prévalu, d’ailleurs, à la conservation de l’Etoile-rouge stalinienne sur les uniformes des armées russes, de ce faits fatalement néo-staliniennes...
. Où l’on apprend dès la première ligne que la langue russe n’est pas interdite en Ukraine... « En 2017, le parlement ukrainien a voté une loi qui prévoit progressivement l’enseignement en ukrainien dans toutes les écoles. »... ce qui n’est pas « interdire la langue russe », sauf peut-être pour les esprits approximatifs... Il fallait bien aller chercher jusqu’à l’Agence Bretagne Presse pour trouver ça, un « média indépendant financé par ses lecteurs »... et donc forcément mieux ! Le modèle ukrainien est d’ailleurs ce qui se fait depuis longtemps dans les Pays baltes où les russophones et les autres parlent le Russe sans qu’il soit langue officielle... et sans la moindre « persécution », aucune ! Douillets, les russophones d’Ukraine, très douillets...
. On prétend cependant qu’avec un mois d’entraînement en Tchétchénie et une Etoile rouge au front, on pourrait facilement en faire des néo-staliniens... Une possibilité rapidement écartée compte tenu des effectifs déjà élevés dans ces rangs...
Si on veut bien les croire, ce sont toujours les autres qui sont venus les chercher pour être sauvés d’un grand danger.
. Les Russes auraient-ils appris entre temps à se servir aussi bien de la « contradiction de la Charte et de la DUDH » ? Si on veut bien les croire, ce sont les russophones d’Ukraine qui sont venus les chercher pour être sauvés d’un grand danger...