Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Cela a donné, pour un temps, une bouffée d’oxygène au capitalisme qui en avait bien besoin pour repousser une nouvelle crise.
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Non. L’extension du domaine et surtout l’héritage des économies socialistes fut pour « le capitalisme » davantage un défi qu’une opportunité. Beaucoup d’enthousiastes de l’époque revinrent désabusés de cette ruée vers l’Est. Un Far East qui ne pouvait pas tenir les promesses d’enrichissement qu’il n’avait pas faites lui-même. Une épopée qui ne fut donc qu’un mirage. L’occasion de vérifier, où d’apprendre pour ceux qui ne le savaient pas, qu’il faut une culture mercantile et une culture financière solide du terrain pour que le capitalisme puisse y prendre racine... Finalement, c’est une économie parallèle et mafieuse, seule réalité et succès économique dont ait jamais accouché le socialisme soviétique, qui continua a prospérer sur après 1990...
il est aberrant d’évoquer de prétendues promesses faites par les leaders américains, britanniques, français ou allemands à Mikhaïl Gorbatchev vers 1990.
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Dans les motifs exposés en suite de cette remarque, il en manque un pourtant évident.
En 1990, la sphère russe tout entière est aux abois. La Russie est alors de fait l’obligée du riche Occident... de qui d’autre à l’époque ?
Les indulgences financières de l’Occident et ses milliards, essentiellement ceux de l’Amériques, n’autorisaient pas la Russie à exiger quoi que ce soit. Les déclarations d’exigence de Gorbatchev à l’époque n’étaient que pure comédie destinée à rassurer l’opinion et stabiliser une société en pleine déliquescence. Chacun savait que l’autre savait. D’un côté, on feignait de ne pas passer outre les exigences que les Russes, de leur côté, feignaient d’avoir... Diplomatie oblige, la Russie était vaincue...
A l’heure où l’on parle de « ne pas humilier la Russie », ce passage de l’Histoire russe doit être ramené au premier plan. Poutine lui-même parlait faussement lorsqu’il évoquait, à la fin des années 2000 et notamment à Munich, l’humiliation de la Russie, marginalisée selon lui par un Occident qui avait oublié « qui elle était »... L’humiliation ressentie provenait alors de bien avant, lorsque le Kremlin était contraint de picorer dans la main que lui tendait l’Occident, faussement magnanime et ostensiblement vainqueur...
Caractéristique aussi pathétique que pitoyable de la propagande poutinolâtre, sa faiblesse est en même temps ce qui fait sa force.
N’ayant rien à expliquer ni à démontrer, les poutinolâtres n’ont que l’énergie du désespoir pour rabâcher inventions et des contrevérités. Rabâchage dont ils sont en leur for intérieur convaincus qu’il finira bien par fonctionner un jour...
Une technique de propagande comme une autre...
Une force qui procède d’un affranchissement de toutes les règles éthiques, règles de bon sens, de logique et d’honnêteté. Une force qui procède surtout d’une psychologie qui ne connaît pas la honte, la honte de mentir, la honte de se contredire, la honte d’affirmer un jour et avec autant d’aplomb le contraire de la veille, la honte de falsifier l’Histoire, les faits, la honte de mésinterpréter les écrits et les déclarations d’auteurs... Un comportement éhonté qui n’est pas sans rappeler celui de la personne perverse-narcissique.
sans vouloir défendre l’Allemagne parle nous du bombardement de DRESDE
. Sans doute là la première remarque sensée d’un idiot notoirement patenté... Oui, le bombardement inutile de Dresde fût un acte proche du crime de guerre et qui fut dénoncé dès l’immédiat après-guerre par les Occidentaux eux-mêmes... Dire qu’il nous faut désormais attendre un an pour bénéficier à nouveau d’un commentaire de cet intérêt...