Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
@Captain Marlo . Ceci dit, l’usage d’une technologie de reconnaissance faciale pour identifier un soldat mort n’est en rien une violation des Conventions de Genève... L’usage d’une telle technologie ne porte pas atteinte à l’intégrité ou la dignité du mort, pas plus que le relevé d’empruntes ou de cheveux à des fins d’identification génétique... Ce serait même là une procédure plutôt respectueuse du cadavre, moins intrusive et moins altérante du corps...
. Tiens donc ! Brayard et Moreau ! Ca nous change ! C’est deux là sont-ils les seuls témoins des exactions ukrainiennes qu’on puisse trouver sur terre ? Mais où donc sont les autres ? S’il y a tant à dire sur l’Ukraine « nazie », il doit bien s’en trouver d’autres que ces deux là pour témoigner !
@Croa . Curieux... ça rappelle les images tournées à Donetsk en 2014, juste après la sécession... Un détail interpelle... Il y a là de quoi alimenter la haine de tout un peuple russe contre les « nazis » d’Ukraine... plutôt utile de nos jours... Or, rien de tout ça dans les média russes, des médias pourtant gourmands de tous ce qui peut un tant soit peu « justifier » une guerre contre l’Ukraine... Très curieux que tout ça soit resté confidentiel... Très curieux...
. « Ecoeurant » mais c’est la guerre... une guerre que les Ukrainiens n’ont pas souhaitée... à l’inverse des Russes... S’il y a là exaction, elle est des moindres... De part et d’autre, les cadavres et leur famille connaissent des fortunes diverses... On s’amusera par ailleurs d’entendre Réseau international et les poutinolâtre crier à la violation des Convention de Genève... Que sont ces images, si cruelles soient-elles, à côté des destructions et des morts de Marioupol ? La cruauté du soldat ukrainien à l’oeuvre sur ces images est manifeste... On compatit rapidement avec la douleur de la mère... Mais au-delà de ça, on est tenté de renvoyer ces mères, ces frères et finalement ces Russes à leur adhésion aveugle au conflit, au soutien qu’ils portent, pour une grande partie d’entre eux semble-t-il, à la politique d’agression de Poutine... Voilà madame... C’est ça la guerre !