Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Il ne sera plus possible à la Russie de vouloir interdire ou menacer un pays... cette dernière action musclée oblige le monde à s’en prémunir...
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Paradoxe ultime, la Russie qui souhaitait refouler l’OTAN vient de le mobiliser à ses frontières...
Les Poutinolâtres incurables y verront sans doute la première étape de la stratégie diabolique d’un stratège de génie...
Quid après ça de la Géorgie, de l’Arménie, du Khazakstan, bref, du Glacis russe tout entier...
Il sera plus aisé à la Russie de se maintenir en ses dépendances éloignées comme la Syrie, peut-être l’Afrique, que dans son étranger proche, forcément méfiant, forcément hostile.
Le défi le plus immédiat au terme d’une guerre qui s’annonce mal pour la Russie, c’est la conservation de la Crimée. Une ambition que seule une lâcheté de dernière minute des Occidentaux rendra possible.
Celles qui visent la disparition de l’Ukraine, l’éradication du peuple ukrainien et la conversion de tout ça en un superflue de Russie ?
Qu’y a-t-il donc d’acceptable là-dedans ?
On ne saurait en pareil cas parler de « conditions »...
La souveraineté et l’existence même d’un peuple ne sont pas une option.
Les Poutinolâtres qui se répandent en pleurs scandalisés à la moindre « persécution de la langue russe » devraient savoir ça... avant même qu’il nous faille leur apprendre...
Contrairement à tous ces essayistes ou pseudo reporters qui déballent leur science ou leurs informations « à charge d’une partie »...
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Pas très aimable pour Christelle Néant... mais sans doute la remarque la mieux sentie de toutes...
Une géologue forte de la seule expérience de webmaster reconvertie sur le tard en expert de la géopolitique du Donbass, forcément, ça crée un doute...
De tous ces talents, nous n’aurons vu ici que celui de la webmaster...
Pas même ceux de la géologue, quand il y aurait tant à dire sur les filons de charbon qui affleurent à la surface du sol donbassien, cinq mètres à peine... une configuration géologique à l’origine de mines clandestines, puits improvisés au fond desquels des mineurs de l’ombre trouvent la mort en nombre...
L’auteur ici s’avance sous les traits de l’innocence, nous assurant de son impartialité, de son détachement, de sa hauteur de vue, de sa bienveillance... pour « bien comprendre les choses »...
Pire, afin de mieux s’exonérer de toute accusation en retour, il remet dans les mains de l’innocent « point de vue » la responsabilité du jugement... Lâche ! Définitivement lâche...
Tout se termine comme on aurait pu le prévoir : Pour ne pas être massacrés, les Ukrainiens doivent cesser de se défendre ; Les Occidentaux, coupables des massacres à venir, doivent cesser de les armer... Enfin, laisser la Russie tranquille, libre d’envahir, détruire et massacrer qui bon lui semble... pour sa propre sécurité...