Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
. Comment pourrait-on haïr les Russes qui, comme les Ukrainiens, comme nous, sont victimes de flots de propagandes, et qui en plus subissent une répression jamais vue depuis les Grandes purges... On ne leur fera pas davantage le procès de leurs dirigeants qu’on ne l’a fait au peuple allemand après 45...
. On ne voit pas bien l’intérêt d’organiser un référendum avant un bombardement... mais bon... une manie de nos « promoteur de la démocratie populaire » sans doute... Du reste, à la question référendaire « Voulez-vous que l’on bombarde la Serbie ? », les Serbes visés par les bombes eût été bien en mal de répondre... « P’têt bien qu’oui, p’têt bien que non »... C’est pas très aidant... Plus difficile encore, bombarder un état qui n’existait plus en 99, l’OTAN ne s’intéressant alors qu’à la Serbie, pas même à son annexe montenegrine, et qu’à la Serbie de Milosevic... qu’il avait fallu remettre dans le droit chemin, déjà, en 1995... et dont il convenait de précipiter la chute annoncée... . Alors, organiser une consultation populaire autour d’une question inutile et fondée sur de faux arguments, fatalement, l’OTAN n’y a pas songé...
. En fait, c’est pas bien compliqué... Il suffit de modifier le plan initial chaque fois que ça patauge... Comme ça, on est sûr de toujours être dans les temps... Le mieux, c’est de ne révéler le plan initial qu’à la fin, quand tout est perdu... Comme ça, on est sûr de ne pas dire de bêtise... quoique...