Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
@pemile . On avait déjà eu l’occasion de s’amuser de la précision de tir des drones russes... Et comme on aime bien rire, on propose de remettre ça... ici !
En réplique sera organisé un ’’festival anti-système’’, et chacun restera dans sa tranchée.
. Bêtise ! Comme si l’Anti-atlantisme n’était pas en soi un système... précisément en ce qu’il est un contre-système... aussi bien organisé, sinon mieux, que le système contre lequel il entend lutter... On ne vous a pas présenté Poutine et ses petites-mains ? .
Chacun peut se forger sa conviction, mais s’alimenter à une seule source est la certitude de se faire embobiner.
. l’ORTF a vécu... Internet est passé par là... Rien n’est plus aisé aujourd’hui que la pluralité des sources... ce qui n’empêche pas de se faire embobiner car, contrairement à une idée reçue, la pluralité de l’info fait autant ses égarements que son exactitude. Le pluralisme informationnel est un mythe très français...
Il y a un courant ultra nationaliste influent en Ukraine, qui a donné prise aux accusations de nazisme
. Le meilleur moyen pour l’Ukraine d’en finir avec ce nazisme réactionnaire, c’est d’acter l’indépendance vis à vis de la Russie. Même remède à la corruption héritée de l’empire soviétique. L’émergence des groupuscules néo-nazis ukrainiens a été encouragée par la perpétuation de la tutelle russe sur le pays. Le militantisme néo-nazi ukrainien, inspiré de la résistance bandériste, n’est qu’une réaction ultra-nationaliste et souverainiste violente à l’oppresseur russe. Un oppresseur qui, comme en témoigne la prise du pouvoir par Ianoukovitch en 2007, n’a jamais cessé de vouloir asservir l’Ukraine. C’est donc bien la Russie qui est responsable de l’entrée en scène et du passage à l’acte des milices néo-nazies en Ukraine depuis 2007, fort peu nombreuses heureusement... Svoboda, parti fédérateur de ces groupuscules, n’a heureusement obtenu qu’un seul député à la Rada. L’Ukraine reste donc raisonnable et garde la tête sur les épaules. Qu’en sera-t-il demain avec l’Europe ? Il y a fort à parier que ces partisans ultra-nationalistes rejetteront comme des Polonais les standards occidentaux de l’Union. Autant ou presque qu’ils ont rejeté l’autoritarisme et l’asservissement de la russification et de la poutinisation.