Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
leur soutient au nazisme, considérant les Russes comme des « Untermenschen », comme des sous-hommes, nazisme qui reste encore en vigueur dans ce pays (l’Ukraine), mais qui peut trouver échos également en Allemagne (pendant qu’on y est !)
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Donc... les Russes attaquent l’Ukraine pour cesser d’être considérés « comme des sous-hommes »... ce qui « explique » qu’il faut au préalable la « dénazifier »... car le mépris qu’auraient les Ukrainiens pour leurs frères slaves leur serait inspiré par l’idéologie nazie... et pas par autre chose... certainement pas par des décennies d’oppression stalinienne...
Mais alors, pourquoi, plus simplement, les Russes n’ont-ils pas songé à se grandir, à s’anoblir, à se bonifier, à s’enrichir, à prospérer... S’agirait-il là d’une incompétence russe ? la valorisation du Russe aux yeux de l’Occident serait-elle inenvisageable ?
Les Chinois, de leur côté, n’ont pas baissé les bras devant ce défie... et les voilà aujourd’hui l’égal sans complexe d’un idéal occidental autrefois tant admiré...
Le pauvre, il pollue, il vote populiste, il pense mal, il est complotiste, il est raciste, il génère des épidémies...
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Le « pauvre » éxagère... Sa « pauvreté » aurait dû lui suffire... mais nan ! Le « pauvre » en rajoute !
On semble s’éloigne du thème d’origine qui promettait une « reflexion » sur le conflit russo-ukrainien... une réflexion de « pauvre », sans doute, ce qui expliquerait qu’elle soit aussi peu réfléchie... quoiqu’on voit venir au loin le parallèle, aussi habile que maladroit, qui sera fait entre ces « pauvres victimes de l’Occident » et la Russie. Une Russie, « victimes », elle aussi, de « la voracité décadente du riche occident »... On comprend mieux alors que les frustrés et autres contrariés d’Occident trouvent en la Russie une lueur d’espoir, une lueur consolatrice qui les berce de l’illusion qu’à l’Est, loin de l’Occident oppresseur, les pauvres sont rois...