Il écrit, entre autres, à propos du jet setteur de l’Elysée :
« Ses insultes répétées, ses
provocations grossières, ses initiatives ostensiblement débiles portent un
message clair derrière cette fausse candeur faussement spontanée : « Je suis votre chef, je fais ce que je veux,
comme je veux, quand je veux et, pour commencer, je vous emmerde ». »
C’est à mettre sous les yeux de ceux qui, début mai 2017,
contestaient l’analyse du psychiatre et psychothérapeute Adriano Segatori, membre
du Département de Psychologie juridique et Psychiatrie Médico-légale de
l’Académie Italienne de la Science médico-légale, qui concluait à la
psychopatie du candidat Macron.
Extraits :
« Macron, depuis sa
jeunesse, nourrit une ambition hors norme. Il a besoin du regard et de
l’admiration des autres pour compenser un complexe d’infériorité. Donc nous
sommes confrontés à 3 paradigmes qui définissent un certain type de
personnalité :
« 1. - L’idée
qu’il n’existe pas de limite.
« 2. - Un
sentiment d’omnipotence dès l’enfance, mais encore plus présent à l’âge adulte.
« 3. - Un
narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant.
« Qu’est-ce qui structure
ces trois paradigmes ?
« Cela structure ce
qu’on appelle une psychopathie, car nous sommes confrontés à un individu —
Emmanuel Macron — qui, comme organisation psychique, est parfaitement
définissable comme psychopathe.
(…)
« La personnalité
psychopathe est caractérisée par un nombre infini d’items — disons des points
de références — par exemple :
« Il viendra bien un temps où on écoutera le peuple sinon le peuple exigera d’être écouté. »
On parle de la France, parce que dans d’autres pays, il se fait déjà entendre par la voie des urnes notamment. Ca pourrait servir d’exemple, ultérieurement.
"La
« crise des migrants » diminue actuellement en Europe, mais elle devrait
s’amplifier de manière dramatique dans les prochaines années.«
Chaque année, 50 à 60 millions de jeunes Africains arrivent sur le marché du travail, dans un continent où il n’y a pas de marché du travail.
Cadoudal citait, sur un autre fil, le cas du Ghana, un des pays qui se portent le mieux, économiquement. En chiffres, ça se présente comme ça : 30 millions d’habitants, production d’électricité : 11 milliards de kWh. La même, à peu près, que celle de la Croatie, 4 millions d’habitants.
»La « crise des migrants » est en réalité la crise d’un système économique et social insoutenable."
C’est la conséquence d’un sous-développement insurmontable.