D’autant plus que les six sondages, provenant d’instituts différents, publiés sur Europe Elects pendant le mois de mai, donnent globalement 50 % des voix au PPE + Ciudadanos, et 40 % des voix au PSOE + Podemos.
Je peux vous rassurer. je vous ai dit : « A ce jour, personne n’a pu m’expliquer... », mais à aucun moment, je n’ai pensé que vous seriez à même de m’apporter la réponse.
La vérité vraie, c’est que vous n’avez strictement rien à offrir à cette majorités de Français qui estime qu’il y a trop d’étrangers (c’est-à-dire d’allogènes) dans leur pays et que, de ce fait, elle ne s’y sent plus chez elle comme avant.
Ce qui, soit dit en passant, représente un réservoir de voix potentielles pour le FN, dont aucun autre parti ne peut se prévaloir, l’exaspération ne pouvant que croître.
A ce propos vous ne pouvez quand même pas faire semblant d’ignorer que le facteur principal du vote « populiste », partout en Europe et même aux Etats-Unis, c’est le rejet de l’invasion allogène et alterculturelle.
Et quand Asselineau dit que l’Europe repose sur des bases racialistes, il a raison. Seulement, il est trop borné pour comprendre :
1. que c’est ce que les peuples veulent
2. que ces bases racialistes sont la condition de leur survie.
Soit la minorité blanche s’arc-boute solidairement contre les masses économiquement peu performantes du tiers monde, soit elle disparaît sous la poussée de jeunes types qui viennent chercher de l’espoir en Europe occidentale, parce qu’ils sont incapables d’incarner celui de leurs pays d’origine
« Moi non plus car Savona n’est plus ministre dans la nouvelle équipe.... »
Sauf qu’il est ministre aux Affaires européennes, et que son remplaçant à l’Economie, le Pr. Giovanni Tria, est à peu près sur la même ligne pour ce qui est de l’euro, de l’U.E. et de l’arrogante hégémonie allemande.
A ce jour, personne n’a pu m’expliquer ce qu’il y a de raciste dans le fait de préférer vivre ensemble avec des gens qui nous ressemblent physiquement, intellectuellement, culturellement et « mentalitairement », plutôt qu’au milieu de « EUX » avec qui on n’a presque rien en partage.