"j’encourage soit de lire ou soit d’écouter le
discours, personnellement j’ai trouvé une version écrite parce que ça
aide un peu plus à poser la réflexion, on peut même faire les deux...."
Mais avant cela, il faut savoir que le soir du OUI à Maastricht, Séguin et Pasqua buvaient le champagne en disant :
« On l’a échappé belle. Qu’est-ce qu’on aurait pu faire si on avait gagné ? On aurait été bien emmerdés ». - Eric Zemmour, Le suicide français, pp. 360-361 -
« Putain, si on avait gagné, on aurait été bien emmerdés. »— Philippe de Villiers, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, p. 155
Un seul exemple suffit pour démontrer le degré de soumission à l’islamiquement
correct des dirigeants britanniques. Mark Rowley, chef de l’antiterrorisme
jusqu’en janvier de cette année, disait de Tommy Robinson qu’il n’est pas
différent des prêcheurs de haine musulmans (ceux qui inspirent des assassins,
donc), dont il est l’autre face de la même médaille. « Nous, en fait, nous
le définissons vraiment ainsi : un prêcheur de haine. »
D’un autre côté, mettre en évidence les crimes, délits et
turpitudes des musulmans et allogènes, n’est pas de nature à leur assurer la
bienveillance des indigènes, dans un pays qui ne ménage pas ses efforts pour
les accoutumer, en douceur, au Grand Remplacement :
« ...tous ont leur place dans ce grand rassemblement populaire majoritaire qu’ils ont vocation à rejoindre. »
Tous ? A l’exception des 7 Français sur 10 qui estiment qu’il y a trop d’étrangers - lire d’allogènes - dans leur pays, et des 2 Français sur 3, qui ne se sentent plus chez eux comme avant du fait de l’exotisation de leur environnement.